lundi, 14 juillet 2008
ARCACHON
Merci à Framboisine pour ,nous avoir si bien remis en mémoire , en ce temps de vacances à la mer , nos vieux souvenirs d’Arcachon ( du moins pour nous , gens du Sud Ouest ) .
……Mais bien plus haut dans le temps , comment est né ce site privilégié au bord de cette petite mer intérieure…..salvatrice ?
«S ‘il faut croire un écrivain par trop gascon , l’histoire d’Arcachon remonterait à ,l’an 500 AV Jésus Christ.
A cette époque des Crétois vinrent échouer sur nos côtes Aux passes , ile durent subir une tempête et baptisèrent l’entrée du bassin du nom de Phéré ou « cap de l’appel au courage » d’où Ferret , et le havre qui leur offrit un refuge Arkaseou « port de secours », d’où Arcachon.
Kressa veut dire en grec « femme de Crête » ce qui expliquerait pourquoi nous appelons « crassats » les bancs de sable ou de vase sur lesquels les Crétoises allaient ramasser des coquillages.
Nous savons également que les bateaux dans la langue inspirée d’Homère se nomment « Pinax » , qu’ils ont la même forme que les notres et que Pinax ressemnle beaucoup à Pinasse, surtout pour les gens qui blèsent.
On dit également que beaucoup de Testerins ont des noms d’origine grecque , exemple Lalesque et Lesca .(le nom d’Ulysse est très répandu à La Teste) .
Nous savons tous qu’Ares était le dieu de Mars , que Leyre , Teich , Salles , Andernos , Biganos embaument le grec….ou le patois.
Toujours est ilque Littré nous donne sur le mot d4arcachon , une définition moins lointaine, moins poétique , mais qui parait plus plausible. La voici : « Arcanson,galipot liquéfié dans des chaudières , filtré et coulé dans des moules creusés au milieu du sable, pour lui donner la forme de pains ; dit aussi : Braisec et colophane et employé seulement dans la préparation des onguents et des emplâtres ; dit aussi Arcachon .
Il eut été préférable au point de vue de l’esthétique qu’Arcachon dût son nom à des Crétois en ballade, au lieu de l’emprunter à une vulgaire emplâtre , mais enfin il faut être modeste , et nous contenter de ater notre histoire locale du XVeme siècle .
En effet …….à cette époque , un moine cordelier nommé frère Thomas………. » à suivre
Guy de Pierrefeux
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samedi, 12 juillet 2008
MARMANDE
MARMANDE
Non , vous n’avez aucune chance de croiser le samedi matin sur le marché de Marmande , Michel Field , Jack Lang ou Mazarine Pingeot : Marmande n’est pas dans la Luberon ! Pas plus que Amélie Mauresmo , Prost ou Juppé car ce n’est pas non plus en Pays Basque
Toutefois , je vous indique quand même le site www.demeurespareales.com , société qui projette de construire sur l’emplacement de notre clinique Magedelaine désaffectée (que nous avions fondée mon confrère et ami Michel-André BLUM et moi-même en 1975 et absorbée par l’hôpital ) , une résidence-service pour 3eme âge .
Merci à Framboisine à qui j’ai piqué le site Kizoa
http://www.kizoa.fr/i-Contact/sflex.swf?fmode=5&did=142806&kc=4896391
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mercredi, 09 juillet 2008
MADERE
Relax
Michaël vous offre une ballade (trekking cool) à Madere
10:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mardi, 01 juillet 2008
SAND George
Née le 1er Juillet 1804
Amandine Aurore Lucie Dupin
Mariée à 18 ans à Casimir Dudevant : leur nuit de noces fut un échec et les suivantes catastrophiques . Elle eut deux enfants , Maurice et Solange de pères inconnus :.
Se considérant frigide elle dit d’elle-même : « Comment sortir de ce marbre qui me monte jusqu’aux genoux et me retient enchaînée comme le sépulcre retient les morts ? »
Elle écrivit « Rose et Blanche » en duo avec Jules Sandeau dont elle garda la première syllabe du nom pour en faire son pseudonyme Sand .
Beaudelaire : »La femme Sand est le prud’homme de l’immoralité .Elle est bête , elle est lourde , elle est bavarde . Elle a dans les idées morales, la même profondeur de jugement ,et la même délicatesse de sentiments que les concierges et les filles entretenues . que quelques hommes aient pu s’amouracher de cette latrine ’est bien la preuve de l’abaissement des hommes de ce siècle. »
Barbey d’Aurevilly en fit un portrait franchement haineux: « Quoique femme elle ne sait point parler. C’est une pagode chinoise ou japonaise , aux gros yeux hébétés d’une rêverie sans bout, aux grosses lèvres jaunies par le cigare , ne disant mot, n’écoutant pas ,fumant toujours comme un sapeur à l’ancre, et perdue dans un engourdissement profond comme le vide……..c’est une « courte-heuse » comme on disait de Robert de Normandie ;petite , grasse , ramassée et brune , avec des cheveux noirs, luisants comme si elle les avait trempés dans de l’huile, de beaux bras ,bistrés de bile à la saignée, et des mains d’une petitesse extrême, des mains -glorifions les !-anti-républicaines. Tout cela faisait un ensemble à la fois bohémien et juif : car sa tête busquée de brebis du Berry touche au profil du bouc de Judée . Jamais on eut moins la figure de son genre de talent que Mme Sand. »
Le sculpteur Clésinger, son gendre , avait de nombreuses altercations avec G.Sand :
-Je ferai connaître votre conduite ! l’ accusa – t elle un jour .
-Et moi , je sculpterai votre cul .Tout le monde le reconnaîtra ! »
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samedi, 28 juin 2008
LE BASSIN D'ARCACHON
Un aspect du bassin d'Arcachon in peu méconnu , situé entre Audenge et Andernos , à proximité de la réserve des oiseaux du Teich.
Le Domaine de CERTES avec "son chateau en cours de rénovation construit en 1754 et restauré par le marquis de Civrac , propriété successive du danseur Dauberval, de E.Valadon et de la famille Descas" (le Bassin d'Arcachon par Jacques Clement).
Le Domaine de CERTES a été transformé au 19eme siècle en salins avec de multiples bassins à systèmes d'écluses.
( actuellement inexploitées et servant de zone de repos aux oiseaux migrateurs).
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mercredi, 25 juin 2008
COURTELINE
Georges Moinaux est né le 25 Juin 1858 , il prit le pseudonyme de COUTELINE à 23 ans comme fondateur d’une revue qui n’obtint aucun succès
.
Il devint fonctionnaire et s’ennuyait tellement à son bureau qu’il conclut un deal avec un collègue afin d’occuper son poste à mi-temps en lui reversant la moitié de son salaire . Ce dernier accepta l’offre .
« Les gaîtés de l’escadron » qui fut son best-seller , n’eurent aucun succès lors de sa publication .
« La Conversion d’Alceste » jouée en lever de rideau en 1905 :
« Philinte ,je vous sais bon gré de vos avis ;
Je les ai médités longuement ,puis suivis.
Et, cet aveu peut être a lieu de vous surprendre,
Je conviens que la vie est à qui sait la prendre.
Oui, c’est mal rendre hommage à la divinité
Que fixer sur son œuvre un œil trop irrité.
Au pardon qui sourit la sagesse commence ;
Tel se casse les reins en tombant dans l’excès,
Qui fait du monde entier l’objet d’un seul procès »
Est une parodie du « Misanthrope ».
« L’homme n’est pas fait pour le travail, la preuve , c’est que cela le fatigue »
disait il.
Un quidam prétendant que passé 30 ans tous les hommes deviennent idiots :
« -Quel âge avez-vous ? lui dit il
-26 ans
-Vous promettez »
A 66 ans , amputé des deux jambes , pour artérite des membres inférieurs diabétique , il fut élu à l’académie Goncourt :
« Cela me fait une belle jambe ! » dit il
Après son opération , son chirurgien ayant interdit les visites :
-« Quel homme , ce docteur ! Il ne lui suffit pas de m’avoir coupé la jambe, il faut encore qu’il me coupe la parole ! »
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dimanche, 22 juin 2008
PERGAUD Louis
Né le 22 Juin 1882
Mais qui est Louis PERGAUD ?
L’auteur de « La guerre des boutons » auto biographie de sa douzième année écrit en 1912 . Il fut prix Goncourt en 1910 pour « De Goupil à Margot » .
Tué à Verdun à 33 ans .
Paul Léautaud écrivit à son sujet : « J’ai des lettres de Louis Pergaud qu’il m’écrivait du front. Il était aux anges . « Je ne donnerais pas ma place pour je ne sais quoi .On tire du boche comme du lapin « On a pas revu le pauvre Pergaud .Il a reçu la monnaie de sa pièce . Quand on a tant de plaisir à tuer ,il faut s’attendre à être tué soi-même .Il y avait sans doute de l’autre côté un Pergaud allemand enchanté de tirer « du franzose »comme du lapin ».
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vendredi, 13 juin 2008
diapo
16:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
vendredi, 23 mai 2008
LES PROMESSES DE LA TERRE (Michel Jeury)
Tome 1 : « Le vrai goût de la vie »
Un roman de terroir : la quotidien de Vincent un garçon de 11 ans .L’action se passe en Dordogne ( l’auteur est né à Eymet , petite ville située à 30 km de Marmande) pendant la deuxième guerre mondiale .
On y retrouve (pour ceux qui l’ont connu) le climat de paysannerie pendant ces années de guerre ,suspicion , haines , jalousies exacerbées par la privation et l’occupation .
Vincent ,fils de métayers , en fait bâtard , élevé par un père un peu rustre qui n’est pas le sien, mauvais élève à l’école , chapardeur , cherche à découvrir les mystères qui ont conduit sa mère à épouser Louis , cependant que sa mère continue à entretenir plus ou moins une relation ambigu avec son ancien amant .
Extraits : P 71 : « Rose me regardait d’un air presque maternel. Elle était un peu sale mais pas plus que moi . Personne n’avait le temps de se laver le matin , avant de partir en classe surtout l’hiver . Et il n’y avait pas d’eau à l’école , la pompe du village étant toujours à sec ou gelée. Et puis il faut avouer qu’on aimait pas trop ça ……..Je la trouvais assez jolie et elle possédait la plus grosse poitrine des filles de l’école. J’aurais bien aimé qu’elle la sorte pour moi de sous sa chemise et son tablier. »
P 208 : « La notairesse monta à la métairie un plein carton de vermicelle , de nouilles et de macaronis , ficelé sur son porte-bagages . Il faisait très chaud . On voyait la naissance de ses seins sous son corsage un peu déboutonné. Je la trouvais belle , mais je n’aimais pas le vermicelle » .
P 314 : « Martineau ….gardait de bons souvenirs du Togo et il avait donné ce nom à son chien , un berger poilu, vaillant et fidèle .Mais voila , Togo mangeait les œufs ; pour un chien de paysan c’est une tare presque aussi grave que de mordre les vaches au pis .Pour le corriger les Martineau employèrent une méthode qu’on disait infaillible .
Le patron lui mit un œuf bouillant dans la gueule et serra . Le pauvre Togo se tordit en essayant de hurler . Son maître qui avait de la poigne lui tint les mâchoires serrées ainsi deux à trois minutes sans faiblir. L’animal eut la langue et la bouche cruellement brûlée. Emilie voulut le soigner , mais il la menaçait de ses crocs quand elle approchait. Il pouvait à peine laper un peu d’eau . Il avait beaucoup maigri et il faisait pitié à tout le monde sauf à son maître. Finalement ,il est parti.
On a pensé qu’il était allé crever dans un coin .Bon débarras a dit Martineau ……..
Cinq ans après , Togo était revenu chez les Martineau, alourdi et prospère .Il s’était assis sur son derrière et les avait regardé tous , froidement sans remuer la queue . Les Martineau avaient eu peur d’une vengeance divine ou même d’une diablerie . Ils avaient donné à l’enfant prodigue une grosse soupe avec du gras. Cinq ans après, c’était à peine croyable. Et Togo le sentait bien. Il avait l’air de se moquer d’eux. Il a mangé sa soupe , puis il est parti au poulailler.
………Il est ressorti un œuf dans la gueule ……..il a dégusté son petit régal devant tous les Martineau rassemblés, qui n’osaient rien faire. Il a pris le temps de lécher le coulis sur sa patte , puis il s’est levé, s’est étiré le dos , a lâché un pet . Et les Martineau le regardaient toujours , figés et inquiets.
Alors le chien a tourné la tête une dernière fois et il est reparti. Pour toujours ».
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mercredi, 21 mai 2008
GUALTA
Retour hier d’un court séjour au pays natal de Marie à Gualta ( Catalogne espagnole ) , voyage destiné à véhiculer mon beau-père qui souhaitait revoir ses terres .
Voici donc quelques clichés de ce beau pays qui connut ces dernières années l’engouement immobilier et aujourd’hui un début de crise à « l’américaine » . …
Torroella de Montgri
Le pont ancien qui garde l'entrée du village de GUALTA (village natal de Marie)
Les oliviers centenaires de Papy
Papy, Marie et Candido qui s'occupe de l'oliveraie
Vue de l'oliveraie le village de Gualta ,plus loin Torroella de Montgri , la montagne de Ste Cathetine .......et à l'horizon .....la mer
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