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vendredi, 30 octobre 2009

Le Canal du Midi

Quelques clichés réalisés lors de mes balades à vélo sur le chemin de halage
le long du canal du midi - Retouche Photo

09:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

dimanche, 25 octobre 2009

UN BARRAGE CONTRE LE PACIFIQUE (Margurite Duras)

Un barragecontre le Pacifique.jpg

 

UN BARRAGE CONTRE LE PACIFIQUE

 

Un Marguerte DURAS devenu un « classique »’ et qui a fait par ailleurs l’objet d’un film .

Pour ceux qui ne l’ont pas déjà lu , un roman plus ou moins auto-biographique très noir qui se passe en Indochine aux temps de la colonisation .Le sort des « petits blancs » tout aussi peu enviable,victimes de cette forme de colonisation, que les autochtones eux-mêmes .

Suzanne et Joseph sont les enfants d’une institutrices française , veuve , à qui l’administration coloniale a attribué une concession pour la culture en un lieu périodiquement inondé par les marées et donc impropre à la culture. La mère cherche à pousser sa fille dans les bras d’un individu louche mais riche…….

 

Extraits : P 41 : « Il était sans enfants , sans famille, et pourtant tenait tellement à son argent qu’il n’avait jamais accepté d’en prêter , ou à des taux si élevés …. »

 

P 246 : » Au bout de quelques mois ceux-ci (les miliciens) , s’étaient à ce point habitués à lui (un enrôlé) qu’ils l’enchaînaient distraitement avec les autres bagnards , , le battaient comme ils battaient les bagnards ……Pendant ce temps , comme toutes les femmes d’enrôlés , la femme du caporal enfantait sans arrêts des œuvres des seuls miliciens , seize heures de pilonnage à la trique et sous le soleil retirant aux enrôlés comme aux bagnards toute faculté d’initiative même la plus naturelle »

 

P 330 : « Du fait de la misère du lait trop maigre de leur misérables mères .Ils mouraient avec leurs poux  dans les cheveux et dés qu’ils étaient morts le père disait c’est bien contre les poux quittent les enfants morts , il faut l’enterrer tout de suite sans ça on va être envahi …..que deviendront nous si les poux se mettent dans la paillote de la case ?Et il prenait l’enfant mort et l’enterrait encore chaud , dans la boue sous la case. Et bien qu’il en mourut par milliers , il y en avait toujours autant sur la piste de Ram «

15:04 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (3)

dimanche, 18 octobre 2009

LACLOS Pierre Ambroise Choderlos de

LACLOS Pierre Ambroise Choderlos de

Né le 18 Octobre 1741

Il fut sous lieutenant de l’Ecole de la Fere et en garnison à l’île d’Aix : il se mit à écrire et dit il : « fit un ouvrage qui sortit de la route ordinaire , qui fît du bruit et qui retentît encore sur la terre quand j’y aurais passé » : il « écrivit « Les liaisons dangereuses ».qui furent publiées en 1782.

Dénoncé par la Cour , le roman fut interdit par ordre du roi , mais Marie Antoinette en cachait un exemplaire dissimulé sous le titre d’un auteur latin .

Il fut général dans l’armée de Napoléon et eut sous son commandement le lieutenant Henri Beyle qui n’était autre que le futur Stendhal .

« Les liaisons dangereuses » ont été interdites à la vente pendant un siècle et plusieurs librairies ont été condamnées pour outrages à la morale publique et aux bonnes mœurs , coupables de l’avoir mis en vente.

09:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

dimanche, 11 octobre 2009

MAURIAC François

François MAURIAC

Né le 11 Octobre 1885

Sa fiancée Marianne Qhausson ,fille du compositeur Ernest Chausson ayant rompu avec lui , il épousa finalement la fille du trésorier général de la Gironde , qui lui demanda s’il comptait appartenir à l’Académie française , et à qui il répondit : « comme il faut en trouver 40 par génération il n’est pas imaginable que je pusse échapper à cet honneur » .

« j’ai avec Jeanne , disait il , une intimité d’esprit que je n(eusse jamais cru possible .Il y a bien de l’intelligence dans son attitude et je commence à comprendre pourquoi je ne comprenais pas le femme et ne l’aimais guère. La mienne est complexe et surprenante , puérile et avertie, passionnée et raisonneuse , tendre et un peu rouée, dévouée infiniment , sensible à la poésie , à la musique Elle trouverait des raisons de me louer d’avoir des yeux inégaux . Elle a arrêté les progrès de ma calvitie et me régente et m’administre comme sa propriété bien aimée Nous ne nous séparons jamais l’un de l’autre ».

Albert Camus disait de lui : « Preuve admirable de la puissance de sa religion : il arrive à la charité sans passer par la générosité . il se dit écrivain d’humeur .En effet . Mais il a dans l’humeur une disposition invincible à se servir de la croix comme d’une arme de jet. Ce qui en fait un journaliste de premier ordre , et un écrivain du second .Dostoîevski de la Gironde. »

« Mauriac ? L’eau bénite qui fait pschitt » . J.P.Sartre.

Mauriac au sujet de Sartre : « Je me loue moi-même et je m’admire d’admirer de si bon cœur ce philosophe qui à ses débuts dans la vie de Lettres , et comme d’entrée de jeu , chercha à me tordre le cou. ».

 

Les dix plus beaux mots de langue française selon Mauriac:

"Enfance , sommeil , aube , sang , torpeur , orage , annonciation , cendre , poussière joie".

11:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

jeudi, 01 octobre 2009

LES PRISONNIERS DE CABRERA (Michel Peyramaure)

les prisonniers de Cabrera.jpg

LES PRISONNIERS DE CABRERA

Une épopée Napoléonienne assez peu connue : celle d’une armée de 5000 prisonniers de guerre déportés dans l’île de Cabrera après l’échec de la conquête Napoléonienne du sud de l’Espagne.

En dépit des conventions , et sous l’influence de l’Angleterre ces prisonniers sont abandonnés dans l’îlot quasi désertique majorquin de Cabrera . ils y vécurent 5 ans dans des conditions de dénuement extrême , beaucoup y moururent de faim , de soif de maladies , abandonnés de tous et principalement de l’empereur .

C’est un roman sous la forme d’un récit biographique attribué à un capitaine , Laurent de Puymège qui note dans son journal les souffrances , les zizanies , les espoirs et désespoirs…la survie de ces prisonniers hommes et femmes .

Extraits : P 30 : Corrida «  cinquante réaux , une dizaine de taureaux seront mis à mort par les meilleurs matadors d’Andalousie..

Je faillis en avaler mon cigare.50 réaux ……de plus je ne jugeais pas réjouissant d’aller dans une arène voir torturer et tuer des animaux : il m’aurait suffit de me rendre à la grande boucherie de notre rue , ou le spectacle, dans la cour principale , , très fréquenté et gratuit était permanent et gratuit . Pour amuser le public , les enfants surtout , mais sans ces ridicules affûtiaux qui faisaient des grands toreros des dieux vivants , le boucher se livrait au même genre d’exercice , avec quelques raffinements dans la cruauté ».

P 200 : « Le voleur de pain que le Conseil avait à juger était un pauvre bougre squelettique, qui chancelait de peur devant son sanhédrin .Le verdict fut exemplaire : au lieu de la pendaison , châtiment auquel il devait s’attendre , il fut livré à la foule. Une tornade de fureur se referma sur lui, sans qu’une âme compatissante eut tenté de lui,porter secours . nous retrouvâmes son cadavre mutilé et méconnaissable .

Il y eut pire.

Plutôt que de prendre la fuite , un homme surpris en pleine nuit à piller un potager sortit son couteau et se rua sur ceux qui s’efforçaient de le maîtriser. Le verdict fut implacable. : enterré vif sous le soleil, avec seulement la tête à l’air libre , il connut une longue agonie.

…….Le répertoire des punitions comportait également l’essorillement (ablation des oreilles) , le fouet et la pendaison »

16:29 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (1)

 
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