logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

mardi, 11 août 2009

NAPOLEON l'amant pressé (Olivier Miquel)

NAPOLEON.jpg

NAPOLEON , l’amant pressé

 

Un seul mot : PASSIONNANT

 

Extraits : P 39 : Au régiment d’Auxonne adolescent il écrivit un discours : «  on y lisait cependant des pensées précises et pleines de sagacité : L’homme aime à 13 ans son ami , à 20 ans son amante , à 40 sa fortune , et à 60 lui seul «

 

P 146 : «  Un soir , alors que l’on débattait depuis 6 ou 7 heures , in incident survint tandis que l’on discutait l’article du code civil évoquant le statut de la femme : la femme doit obéir à son mari , lut Cambacéres , énonçant l’article

-Ce mot est bon , pour Paris surtout , commenta Bonaparte, enchanté. Les femmes s’y croient le droit de faire tout ce qu’elles veulent . Mais demanda-t-il alors , se tournant vers Merlin, comment prévoit- on par exemple , de contraindre la femme qui aura quitté le domicile conjugal.

-On la sommera dit gravement le juriste.

-Je parle sérieusement , rétorqua Bonaparte

- Moi aussi dit Merlin

- Et quand vous l’aurez assommée demanda Bonaparte . Qu’est ce que vous faites ?

Il y eut dans la salle un tel éclat de rire que l’on dut renvoyer la discussion au lendemain. »

 

P 227 : « Il était 2 heures du matin quand Constant reconduisit Marie Waleska , le mouchoir sur les yeux , pleurant continuellement…..

- Ne crains plus l’aigle , ma douce et plaintive colombe, il n’a d’autre force envers toi que celle d’un amour passionné , mais d’un amour qui veut ton cœur avant tout . Tu verras : tu finiras par m’aimer et cet amour sera tout pour toi ……

Marie vacilla , au bord de l’évanouissement , le regard absent , , subjuguée, et se laissa tomber au fond de l’ottomane comme si elle s’offrait .Napoléon s’agenouilla alors à ses pieds , lui prit la main , et comme les petits doigts se refermèrent sur la sienne et qu’elle se laissa aller, il lui prit un baiser. Elle avait les yeux clos ……il s’affaira  dans une sorte d’ivresse , releva sa robe , glissa ses mains sur ses genoux dénudés et , comme s’il craignait qu’on lui posa une résistance , déchira avec frénésie les étoffes couvrant le haut de ses jambes tandis qu’il se déboutonnait , et entra en elle comme un soudard . » »

 

P 314 : « A Schönbrunn, en effet , une archiduchesse bien élevée (Marie-Louise)se devait d’ignorer l’existence même d’un autre sexe . Avec des précautions dont s’avisaient seuls les casuistes de la grande école espagnole, on s’ingéniait à une pudibonderie d’un raffinement inégalable : dans les basses cours , rien que des poules ,point de coq ; point de serin dans les cages, rien que des serines ; point de petits chiens dans les appartements , on y voyait que des chiennes . Quant aux livres on les lisait ciseaux en mains et Marie-Louise voyait souvent des trous à la place des mots qu’elle devait ignorer. »

 

P 368 : « A mille lieues de là , Napoléon était tout aussi loin de s’imaginer que , même si le monde lui appartenait , il n’appartiendrait jamais à ce monde là . Un même sentiment habitait les cours européennes . La haine que nourrissait à son endroit l’Angleterre trouvait le plus parfait écho au sein de la noblesse russe ».

 

P 395 : Napoléon à Metternich : « Que voulez vous donc de moi ? lui dit brusquement l’Empereur. Que je me déshonore ? Jamais ! Je saurai mourir, mais je ne céderai pas un pouce de mon territoire. Vos souverains ,nés sur le trône , peuvent se laisser battre vingt fois et rentrer toujours dans leur capitale ; moi je ne le puis pas . Parce que je suis un parvenu ! Ma domination ne survivra pas au jour où j’aurai cessé d’être fort. Et par conséquent d’être craint. »

12:10 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

pas flateur pour l'homme !
amitiès

Écrit par : ventdamont | mardi, 11 août 2009

Les commentaires sont fermés.

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique