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vendredi, 24 avril 2009

CLINIQUE

CLINIQUE

J’ai quelque peu négligé mon blog ces derniers temps car j’ai été très occupé en tant que gérant de la SCI par les dernières négociations liées à la vente de notre clinique , qui se sont conclues le 9 Avril 2009 par un acte de vente chez le notaire , après plus de 3 ans d’âpres négociations .
Ainsi ce n’est pas sans amertume que je tournais définitivement la page d’un épisode majeur de ma vie : le lancement , avec mon ami le Dr Michel-André BLUM (ORL) d’une clinique spécialisée ophtalmo-ORL équipée d’un plateau technique d’avant-garde qui eut ,à son apogée (dans les années 80-90), une renommée à l’échelon régional , voire national me permettant d’être parmi les trois ou quatre premiers ophtalmos à lancer la microchirurgie oculaire et l’opération de la cataracte avec implantation de cristallins artificiels .
Au décès de mon ami M-A. Blum et après mon départ à la retraite , des dissensions internes entre les intervenants et la direction ont conduit cette clinique au dépôt de bilan .

Aujourd’hui l’activité « clinique » a été transférée à l’Hôpital de Marmande (pour l’euro symbolique) et l’immeuble ainsi que les 2 hectares et demi de parc vendus à une société d’investissement qui doit y construire une résidence- service pour personnes âgées NON dépendantes , avec restaurant , cabinets paramédicaux (kiné , podologue etc ) , agrémentée d’une dizaine de pavillons individuels (site :Résidences Demeures Paréales)

18:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

mardi, 14 avril 2009

LES GRANDES LIBERTINES (Michel Peyramaure)

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LES GRANDES LIBERTINES

Note de l’auteur
« Plus qu’un roman à proprement parler , cet ouvrage se présente comme une chronique romancée des mœurs de l’Ancien Régime et des époques qui lui ont succédé.
Il y a fort peu de biographies de Françoise Saucerotte , plus connue sous le nom de la Raucourt pour le théâtre et de Fanny pour ses proches.
……..L’Auteur s’est attaché à leur donner ( aux témoignages) une cohérence et une vraisemblance , sans leur ôter leur piquant.
Pour ce qui est du personnage de Virginie , l’auteur s’est inspiré du livre d’Hélène Massalka : L’Abbaye-aux-bois.

Extraits :
P.113 : « Cette débutante (Louise d’Oligny) s’était signalée au public de la Comédie Française , à ses débuts , par un incident cocasse . Alors qu’elle allait , à,la fin du ,spectacle , s’engouffrer dans les coulisses , elle s’était entravée dans sa robe et s’était affalée en montrant son derrière.
Les gazettes s’étaient emparées de l’évènement. : La soubrette s’était élancée pour la relever , au grand contentement du public qui a fort apprécié le cul de l’artiste.
L’incident eut pour effet une décision venue des hautes autorités du théâtre : désormais , les actrices de tout âge devraient porter sur la scène une culotte ou un caleçon . Ce décret devint une mode …..les dames de tous milieux voulurent porter un « oligny » ».

P 202 : « La révolution , dans sa marche foudroyante , risquait de rejeter dans las fossés le petit monde du libertinage ; mais il n’avait pas l’intention de se laisser oublier …..
Dans quel esprit tortueux avait bien pu paraître à ce sujet le calendrier des fêtes libertines mensuelles ? Les gazettes répondirent à cette question : il s’agissait de deux grandes dames : les duchesses de Canillac et de Bourbon .
Elles avaient décrété que Janvier serait le mois de « Tractatrices » , au cours duquel les femmes devaient s’accorder avec leur époux ou leur amant. Février serait celui du « Bidet », ce petit meuble que les libertines appelaient leur « con-fesseur », pour dire qu’il servait recto et verso. On célébrait en Mars la fête des « Lesbiennes » et de la « Petite Mort » . Jusqu’à Décembre , on honorait « Priape » ,le « Godmiché », le « Prépuce » , les « Cocus » et , pour clore ce calendrier érotique , le « Pucelage perdu », au cours duquel on devait sacrifier quelques virginités sur les autels d’Eros et de Sapho……
C’était le temps où un certain docteur Guillotin expérimentait sur des moutons l’efficacité d’une hideuse machine inventée par le docteur Louis , mais qui allait porter son nom ».

15:50 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (1)

dimanche, 05 avril 2009

PENSER LE CORAN (Mahmoud Hussein )

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PENSER LE CORAN
Voila un titre qui devrait être accompagné d’un point d’interrogation , car l’être humain a-t-il le droit de penser face à la « parole de Dieu » qui lui dicte sa loi (donc sa foi , laquelle n’est pas discutable) depuis des millénaires pour les chrétiens et les juifs , depuis la venue du prophète Muhammad pour les musulmans(an 610 et 632 de l’ère chrétienne ).
Le problème c’est que cette loi est révélée par l’Ange Gabriel , lequel n’est visible que par le prophète lui-même , faisant de lui « le messager de Dieu » dans une époque et un environnement figé ; mais qui en 20 siècles a beaucoup évolué ainsi que la pensée humaine .
L’auteur nous invite donc à relire les versets et à PENSER le Coran avec une traduction moderne.

Exemple : sujet controversé

P .123 :
(IV, 34 Al –Zamakhsharî,p.235) (Al-Wâhidî, p.155):
“Les hommes ont autorité sur les femmes en vertu de la préférence que Dieu leur a accordée sur elles et de ce qu’ils dépensent de leurs propres biens …Celles dont vous craignez l’insoumission , admonestez les , désertez leurs couches , frappez les. Mais si elles reviennent à l’obéissance , ne leur cherchez pas querelle. »

P110 : verset suivant lequel , sur le plan spirituel , femmes et hommes en islam ont un statut égal devant Dieu :
(XXXIII,35) (Al-Wâhidî, p.370) (Variante :Muqâtil , t.III,p.16)
« Alors Dieu révéla :
Les musulmans et les musulmanes, les croyants et les croyantes , les hommes pieux et les femmes pieuses , les hommes sincères et les femmes sincères ……..les hommes chastes et les femmes chastes , les hommes et les femmes qui invoquent souvent Dieu – à tous ceux-là , Dieu réserve son pardon et un grandiose salaire. »

Commentaire de l’auteur :
« Le Coran reconnaît à l’homme et à la femme un statut d’égalité sur le plan métaphysique et eschatologique, c'est-à-dire une égalité spirituelle . On voit ici que , par contre , il accrédite leur inégalité sociale . C’est un exemple de solution médiane entre la loi de Dieu et la coutume tribale et patriarcale de l’époque .-exemple frappant , donc , de l’inscription de la transcendance divine dans le temps humain. »

14:05 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (3)

mercredi, 01 avril 2009

LA ROSEE BLANCHE (Malaval Jean-Paul)

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LA ROSEE BLANCHE

Encore une histoire de paysans corréziens !
Au début du XXeme siècle dans l’entre deux guerres : 14/18 et 1939 .
Roman de terroir classique de paysans rivés à leur terre , époque déjà si éloignée (travaillez , prenez de la peine c’est le fond qui manque le moins ) de nos mentalités d’aujourd’hui .
Ici c’est l’opposition de la famille Goursat : deux fils tués dans les tranchées et un troisième, survivant , mais peu enclin à reprendre la propriété familiale si durement acquise…et la famille Bascompt , petit seigneur , riche et oisif , vivant au sein du village de Galiane sur Sévère .

Extraits : P 63 « Mais Emma était ainsi faite, d’une méfiance maladive quand il s’agissait d’argent , de son argent , comme elle disait lorsque Léon évoquait des projets grandioses. :Tu oublies que c’est mon argent , et il sera utilisé selon mon bon plaisir. Le naïf mari , pétri d’illusions sur la grandeur du mariage , ne savait pas encore qu’il existe une passion plus féroce que l’amour , la cupidité ».

P 137 : « Emile observait son fils en pensant , vaguement envieux : celui-ci , il connaîtra la prospérité , il cueillera les fruits de mon ambition , tandis que je serai six pieds sous terre à bouffer les pissenlits par la racine . Ce sera un paysan respecté , admiré , jalousé ».

P 201 :Marcellin Bascompt :« Tout ça va partir en quenouille , peu à peu , parce que la France est contaminée par l’esprit social. Bientôt le Français ne rêvera plus que de donner des leçons de Philosophie au monde sur l’égalité, la fraternité entre las peuples et la Déclaration des droits de l’homme , tandis que nos intérêts passeront dans d’autres mains ».

P 294 : « Le seul bonheur qui vaille , fit il , la voix étranglée par l’émotion , c’est de marcher pieds nus dans la rosée blanche du matin, de fouler sa propre terre en se jurant qu’elle se perpétuera , saison après saisons ».

14:15 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (1)

 
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