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dimanche, 29 mars 2009

LES VAGABONDS DU BON DIEU (suite)

Face à la demande concernant ce livre voici l'adresse de l'auteur qui se fera un plaisir de donner satisfaction :

Jean KINA
Bassac-Est
24140 Beauregard et Bassac
Tel : 0553824391

e-mail : jean.kina@orange.fr

La commune de Bassac est à mi-distance entre Périgueux et Bergerac

18:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

jeudi, 26 mars 2009

L'EGLISE DES PAS PERDUS (Rosamund Haden)

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Un petit livre de poche pour un week-end ou un long voyage en avion !
C’est un thriller exotique qui a pour théâtre l’Afrique du Sud encore au temps de l’apartheid ,.
Un drame sentimental qui tourne autour de trois protagonistes la femme , le mari et la maîtresse , trio qui change un peu de l’éternel triptyque « le mari , la femme et l’amant » .
Tout commence par la découverte inopinée d’ossements humains à proximité d’une petite église « indigène » propriété d’un fermier anglais Mr King.
C’est sa fille Catherine qui découvre ces ossements ; ainsi que son amie d’enfance , Maria qui est aussi sa servante noire qui a la particularité d’être sujette à des visions prémonitoires …….
D »autre part , Hendrik ,un adolescent , artiste et romantique est follement amoureux de Catherine.

Extraits : P 189 : « Il trouverait un cadeau à apporter à Catherine, pensa-t-il après le dîner. Il était étendu sur son lit et contemplait le veld et la crête de la fenêtre. C’était si beau la nuit. Chaque fois qu’il s’allongeait sur son lit , il avait envie d’être là-bas, sous les étoiles , perché sur un de ces énormes rochers qui attiraient la foudre parce qu’ils contenaient du fer .. C’était comme si on les avaient précipités d’une hauteur , qu’ils s’étaient brisés en touchant le sol et avaient roulé sur le versant de la colline jusqu’à trouver une position d’équilibre ».

14:06 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (1)

dimanche, 22 mars 2009

Jules RENARD (journal)

JULES RENARD
Journal du 22 Mars 1901

Je lui demande :
- Qu’est ce que vous préférez de la vie ,
- - L’amour répondit elle.
- Conversation de deux heures entre deux femmes , quoique Marinette se taise et deux maris.
- L’amour on ne sait plus ce que c’est. La chose est perdue, noyée dans un déluge verbal . Impossible de retrouver la réalité, qui doit être simple et claire.
- Comme la politique , l’amitié aurait pu , elle aussi être une victime des mots . Elle a eu de la chance d’échapper à l’ensevelissement . C’est pourquoi un homme clairvoyant la préfère à l’amour . Il sait ce que c’est . si on lui dit : « Mais l’amour , c’est bien mieux ! C’est quelque chose d’extraordinaire », il ne veut pas savoir : il se défie des mots , des gestes , des regards qu’il faut pour prononcer ce mot gonflé de tous les vagues : c’est la ballon universel.
- La femme que j’aimerai , dis je , sans qu’elle m’aime , qui me fera souffrir, qui me forcera à dire que je suis une victime de l’amour, non , cette femme là n’est pas encore fondue.
- Moi aussi , dit elle , quand j’étais petite , j’ai écrit mon Journal.
- Elle a une facilité de parole , une légèreté d’organe , qui lui permettent d’avoir l’air précis quand elle dit vaguement des choses profondes ……..
- Il faut dire aux femmes des compliments mêlés de choses dures ; ça les amollit et les pétrit , les prépare à l’empreinte.

J’admets très bien qu’on se batte en duel pour défendre son honneur , à condition d’en avoir ."

17:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

mercredi, 18 mars 2009

CECI N'EST PAS UNE CRISE (Pilippe Dessertine)

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CECI N’EST PAS UNE CRISE

Sujet d’actualité : la CRISE : mais qui dit Crise ?
Ceci n’est pas une crise , mais la fin d’un monde.
Tel est le thème de ce pamphlet . Il est temps d’ouvrir les yeux sur ce qui nous arrive et que nous n’avons pas vu venir ; ou que l’on nous a caché , car nous avons vécu au-dessus de nos moyens..
Philippe Dessertine nous le dit et nous le démontre , toutes les idéologies , du 19eme ou du 20eme siècle sont devenues obsolètes car le système financier mondialisé doit se restructurer en fonction d’un objectif global et « mettre en place , à l’issue de la crise actuelle ,un nouvel ordre international » .

Il serait vain de citer dans ce pamphlet quelque extrait isolé sans en rompre le développement logique . Je me contenterai de citer quelques têtes de chapitres.

-Qui est responsable de cette horreur ? Les autres, vous , moi, les Américains (bien, sûr)
-Le nombril ce la France. Ou les mille et une manières de vivre au-dessus de ses moyens
-Rémunérer à tout prix ! Histoire des fauteurs de risque.
-L’économie de la crise. Relance ou refinancement ?
-La refonte du système .Raccourcis à trouver entre passé et futur

11:25 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (1)

mardi, 17 mars 2009

LES VAGABONDS DU BON DIEU (Jean Kina)

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LES VAGABONDS DU BON DIEU

« L’amour des animaux est intimement lié à la bonté de caractère , de telle manière qu’on peut affirmer que celui qui est cruel envers les animaux ne peut être une bonne personne »
Schaupenhauer
L’inverse doit être tout aussi vrai..

Ce petit livre en est un exemple : il est écrit dans un style direct et plain d’humour et comme son titre l’indique « LES vagabonds du Bon Dieu » les deux compagnons de route , et d’épreuves sont placés à égalité.
Si vous avez aimé « La vache et le prisonnier » vous aimerez ce livre dont le narrateur a entrepris un pèlerinage de 11000 km en complicité avec son compagnon « Pilou »., un âne animal intelligent et sensible qui fait mentir la légende qu’on lui fait généralement et trouve ici sa réhabilitation ..
Pendant deux ans Jean Kina partage ses joies et ses épreuves en faisant de Pilou son confident à la manière de Don Camillo , animés l’un par sa foi en Dieu , l’autre par l’affection et la fidélité à son maître .
Un vrai régal de fraîcheur et de bonne humeur …non dépourvu de philosophie !

Extraits : P 35 dialogue avec Pilou : :
«-Je peux ajouter quelque chose
-Mais oui , mon Pilou,.Vas y
-Mesdames , quand en voiture vous croisez un âne, un vrai , je veux dire par là un noble animal à quatre pattes avec les ongles bien soignés ,le poil bien brillant,et deux inégalables oreilles, soit l’illustre image de tradition , de paix de calme et de courage, je comprends votre étonnement. Certes ce n’est pas chose courante, mais , s’il vous plait , ne le fixez pas bouche bée. La cavité que vous formez ainsi dans votre visage ne vous embellit guère. Au contraire , ce trou béant accentué par des yeux écarquillés , défigure votre jolie frimousse. Ce n’est vraiment pas beau à voir . Ceci dit , cela vaut également pour les hommes .
-Oui , c’est tout ?
-Oui , c’est pas du bon français ?
-Si, si, juste un tout petit peu prétentieux ; mais arrête de regarder les femmes dans les voitures et continue d’avancer , veux tu. »

P 55 : Accession au col de Roncevaux
« Effectivement c’est un peu dur , il y a beaucoup de vent , mais Bon Dieu , quel superbe paysage !! J’en suis fasciné . Il n’y a pas que le panorama qui est fascinant . devant nous se dandine un beau petit cul de pèlerine dont les fesses sont agréablement moulées dans un pantalon ultra seyant .Les dentelles de son string se dessinent parfaitement à travers le tissu . Si l’endroit vaut l’envers , elle aura droit au titre de pin-up des pèlerines..
-Allez , Pilou , fais ton possible , fais moi se retourner cette colombe.
-Tu n’as pas honte , à ton âge.
-Oh , juste pour le plaisir des yeux, Pilou .Je ne me fais plus d’illusions , tu sais . Plus je vieillis, plus le succès auprès des femmes coûte cher à mon portefeuille . Le temps où elles se pâmaient pour moi est terminé.
-C’est quoi pâmer ?
-Rien , fais ce que je te demande , s’il te plait.
Dur quoi , Pilou se met à souffler comme un esclave mal traité à bout de force. Il exagère , mais le résultat y est…l’endroit vaut l’envers , il n’y a pas que le visage qui est beau. Pleine de sensibilité la jolie demoiselle s’attendrit sur le sort de mon malheureux Pilou . Il reçoit caresses , bisous et encouragements . Pilou approuve et pour le monter , le coquin pose sa tête dans las bras de la catherinette »

P 244 : Petite ode à Pilou :
« Brave Pilou qui n’écoute pas les cris de ton conducteur
Tu ris du tumulte de la ville
La montagne est ton pâturage,,
Les sols arides, ta demeure
Et les plaines fertiles, ton lieu d’habitation
Dieu t’a crée humble et bon.
En Espagne, tu est le symbole de la sagesse.
Qu’aurais je été sans toi ?
Tu m’as apporté toute ma gloire,
Sacré Pilou va !
Quand on aura fini , tu en boucheras un coin à plus d’un même à ceux qui ont la prétention de n’avoir besoin que de deux pattes pour tenir debout. »

14:19 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (6)

 
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