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lundi, 09 mars 2009

LES PERMISSIONS DE MAI (Jean Anglade)

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LES PERMISSIONS DE MAI

Troisième tome de la saga sur la famille Pitelet , mais aussi dans ce troisième livre qui va de 1937 à 1980l’histoire de la coutellerie à Thiers et surtout cette période de guerre jusqu’à nos jours .
Nous retrouvons Gilberte Pitelet , fille d’Auguste qui sont les deux personnages centraux de cette suite : Gilberte devient institutrice dans village perdu dans la montagne se mariera , mais ne rencontrera l’amour , mes permissions de Mai que plus tard , tandis que son père Auguste deviendra un « personnage » thiernois ……

Extraits : P 64 : « Il y avait une fois une grande et vieille maison où Vivaient plusieurs familles qui ne s’entendaient pas très bien entre elles . Dans la façade courait une fissure ; mais elle s’y trouvait depuis si longtemps que personne ne s’en souciait , la maison n’en souffrait pas . Or un jour , apporté par quelque corneille ou poussée par le vent , une noix tomba du ciel dans la fente . Aussitôt elle y germa , produisit une plantule qui se mit à pousser de la tige et des racines , et devint un arbrisseau . Les habitants s’en aperçurent mais ne purent se mettre d’accord sur la nécessité ou non de l’arracher ……bref chacun se donna de bonnes raisons pour ne pas intervenir . Le noyer grandit donc sans encombre ,devint un arbre moyen , puis un arbre puissant . Ses racines s’enfoncèrent partout , firent craquer les murs , et la maison s’écroula ».

P 166 : « Suzanne attendait maintenant sans impatience le grand sentiment promis par les cartes.
-Et Jean-Marie ?(son fils)
- Oh ! ç’a été un pur accident de 14 juillet . A Lezoux , il y avait un bal sous le marché couvert . Un danseur venu de Clermont …Je ne sais pas ce qui s’est passé …Il m’aura fait boire…Ensuite, il devait revenir, mais il n’est jamais revenu.
A cause de ce petit , elle avait refusé déjà deux ou trois partis qu’elle ne trouvait pas à ,leur convenance. Les paysans se vengeaient en répétant d’elle la phrase de tradition :
-Celui qui la prendrait ferait pourtant une bonne affaire , puisqu’il aurait du même coup la vache et son veau »……
« -Si je vous avais connue avant , soupirait l’institutrice , jamais je n’aurais encombré ma vie d’un homme .
Et l’autre en riant et rougissant de ses sous entendus :
-Attention !Un homme ça rend parfois de menus services ! Pour ce genre de besogne , on en trouve toujours un prêt à vous dépanner . Mais faudrait jamais y mettre de sentiment. Le sentiment abîme tout ».

11:44 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

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