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dimanche, 15 février 2009

L'OTAGE OUBLIE (Christophe et Martine Beck)

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L’OTAGE OUBLIÉ

« Suivant que vous serez puissant ou misérable la cour vous rendra blanc ou noir » (La Fontaine)
Ce petit livre de Christophe BECK , « otage exclusivement économique » sans caractère politique, libéré après un peu plus de un an de détention avec le seul concours de sa famille et totalement ignoré de l’opinion , mérite d’être pris en considération..
Ayant pris le « risque » de fonder une entreprise agricole au Venezuela , ce petit entrepreneur travailleur et courageux , vend tous ses biens et part avec sa famille à l’aventure.
Il est « piraté » dans sa ferme et capturé , puis vendu aux guérilléros colombiens . Il vivra l’enfer dans la jungle de Colombie , puis sera échangé dans l’indifférence générale contre une rançon qui ruinera sa famille .

Extraits : P 80 «J’étais vendu comme du bétail , mais à qui ?.
Dés lors , ils ne me détachèrent que par nécessité . Les repas se composaient invariablement de riz , accompagné tantôt de pois cassés , tantôt de lentilles , tantôt de rien . J’avais droit chaque matin à l’agua panel (pain à l’eau avec une galette de maïs) et à une sardine pourrie par semaine…..
J’étais bouffé par les moustiques, et pourtant je ne sentais plus leurs piqûres, les tiques non plus. Ma jambe (blessée) qui avait d’abord pris une couleur bleue , devint noire puis jaune. »

P 95 « Régulièrement , je leur demandais de l’alcool pour m’enlever les tiques. Cela faisait un mois qu’elles me rongeaient le côté droit de la cheville à la taille. Ils me disaient toujours oui ; bientôt , mais rien. Mes nerfs lâchaient… »

P. 121 : « Leur idole s’appelait Chavez . ils l’encensaient comme jadis leurs ancêtres vénéraient le soleil. »

P 150 : « Nous avions tout perdu . Quarante années de travail s’étaient évaporées dans la nature. Les fruits de toute une vie de labeur circulaient là-bas au milieu de la « selva » entre Venezuela et Colombie . notre argent servait à présent à acheter des armes , des munitions et des tentes qui abriteraient bientôt d »autres types comme moi, des hommes et femmes condamnés à l’humiliation. »

P 158 : Dernière phrase : « Depuis notre retour en France , un ami nous héberge généreusement dans un mobile home posé dans son jardin ».

13:45 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

Bonjour ,

je passais voir si la petite lampe était toujours allumée...



Dominique

Écrit par : papydompointcom | dimanche, 15 février 2009

Oh lala!!! Comme quoi, il faut toujours faire attention avant de se lancer dans une aventure périlleuse!!! il lui fallait savoir que dans ces pays, les plantations honnêtes sont risquées et pour les guérilléros, tout otage = monnaie d'échange!! finalité? ils ont été libéré mais combien ne le seront pas??? plus de quoi vivre?? tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir!! ils ont écrit un livre et ont été édité!! et oui, tous ne se s'appellent pas BETENCOURT!!! amicalement FAN

Écrit par : FAN | lundi, 16 février 2009

Les commentaires sont fermés.

 
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