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jeudi, 02 octobre 2008

LA PORTE DES ENFERS (Laurent Gaudé)

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Si vous êtes déprimés ou désespérés , ne lisez pas ce livre ! Vous ne récolterez que des cauchemars !.
C’est un roman très original , mais sinistre et morbide :
Mattéo , chauffeur de taxi à Naples et son fils Pipo sont pris dans une fusillade au cours d’un règlement de comte entre truands . Une balle perdue tue le petit. Pipo , 10 ans , .Dés lors la vie de Mattéo et de sa femme Giuliana n’est plus qu’une longue traque de vengeance et de mort à la recherche du tueur .
Matteo rencontre un petit groupe d’hommes qui , dans leur schizophrénie , pensent qu’ils ont découvert la porte de l’Enfer et décident de la forcer et de l’explorer .Mattéo est convaincu de retrouver ainsi son fils et de le ramener à la vie …….

Exiraits : P 75 : « Je descends dans les boyaux de la ville Je n’ai plus peur maintenant . Naples est là à mes pieds, et elle me cachera…..Toto Cullaccio doit encore hurler dans le cimetière .Il me semble l’entendre .Je l’imagine brandissant ses mignons au ciel. Le sang coule le long de ses manches. Il fait fuir les chats et les nuages . Ma belle victoire de sang. ».

P 147 : Le curé Mazerotti :«Après quarante ans de confession, j’en suis certain, répondit le vieil homme avec un air malicieux . Vous n’imaginez pas le nombre de paroissiens que j’ai pu écouter et pour qui au fond la vie n’est plus rien ..Ils ne s’en rendent même plus compte , mais tout ce dont ils parlent , c’est une triste succession de petites craintes e d’habitudes. Plus rien ne bouge en eux . Plus rien qui bouillonne ou remue . Les jours se succèdent les uns aux autres. Il n’y a plus aucune vies dans tout cela. Des ombres . Rien que des ombres..…….Juste quelques sales petites turpitudes . Heureusement que le corps vieillit ! »

P 163 : « Naples Tout était silencieux et incertain .Partout où ils passaient ils faisaient détaler de gros chats qui se carapataient dans les tas d’immondices les plus proches,ou disparaissaient sous les voitures .Les trottoirs dans les ruelles de la vieille ville , étaient jonchés d’ordures ..Les gens du quartier les entassaient là , le soir venu , sans se soucier des odeurs lourdes et écœurants qui se glissaient le long des façades .La vie s’endormaient dans ce parfum de vomissures et de poissons frits, comme un convive qui aurait piqué du nez au beau milieu de la table où il a festoyé ; la joue à quelques centimètres de son assiette souillée de restes. »

15:21 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

à part LE MOULLEAU en Automne, ils n'ont pas l'air gais ces bouquins !
C'est peut-être pour cela que je préfère la compagnie des papillons et autres insectes, entre autres. Tant que l'automnne ou l'hiver ne les chasse pas.

dominique

Écrit par : papydompointcom | jeudi, 02 octobre 2008

EUH, je vis une période grise, aussi, je préfère les romans à "l'eau de rose" HUM!!! AMITIE FAN

Écrit par : FAN | vendredi, 03 octobre 2008

Les commentaires sont fermés.

 
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