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mardi, 30 septembre 2008

LE MOULLEAU en Automne

En ces temps de crise .....un peu de détente !

dimanche, 28 septembre 2008

SUR LA PLAGE DE CHESIL (Ian McEwwan)

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Un petit livre de seulement 149 pages , mais très psychologique , qui nous conte la nuit de noces d’un jeune couple très amoureux et épris l’un de l’autre . ……et portant c’est un échec qui va marquer un tournant irréparable dans le destin de l’un et l’autre ….mais pourquoi ?
-Poids des traditions ?
-Contradictions entre tendances naturelles et réflexion ?
-Nos religions ont-elles fabriqué en nous des « OSM » : organismes sexuellement modifiés ?

Extraits : P16 : « Mais sa pudeur excessive ne s’appliquait pas à la maternité .Elle aimait les bébés…….Elle se réjouissait à l’avance de porter les enfants d’Edward et , du moins dans l’abstrait elle ne redoutait pas l’accouchement . Si seulement elle avait pu ,comme la mère de Jésus, se retrouver enceinte par miracle ! »

P 179 : « Ce n’était pas totalement exact, mais malgré sa finesse , jamais elle n’aurait pu décrire l’éventail d’émotions qu’elle éprouvait : une brusque sensation de rétrécissement , une répugnance généralisée pour ce qu’elle risquait d’avoir à faire, de la honte à la perspective de le décevoir et d’être percée à jour ».

P 103 : « Il craignait vaguement le père de sa fiancée, redoutant de passer auprès de Geoffrey Ponting pour un intrus , un imposteur , in brigand impatient de dépuceler sa fille avant de disparaître ».

P 122 : « elle voulait un mari par souci de respectabilité ou pour satisfaire ses parents , ou encore pour faire comme tout le monde .A moins qu’elle ‘ait cru qu’il s’agissait ‘un jeu . Elle ne l’aimait pas , elle était incapable d’aimer comme s’aiment les hommes et les femmes, elle le savait et elle lui avait caché . »

P 137 : « Tu sais que je t’aime. Enormément. Et je sais que tu m’aimes. Je n’en ai jamais douté . j’aime ta compagnie , je veux passer ma vie avec toi,et dis vouloir la même chose. Tout devrait donc être relativement simple . Or ce n’est pas le cas » .

dimanche, 21 septembre 2008

CATHARES la contre-enquëte (Anne Brenon Jean-Philippe de Tonnac)

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Tout ce que vous voulez savoir sur les CATHARES . Il s’agit là d’une mise au point sur le « phénomène cathare » , le mythe hérétique , qui après huit siècles trouble encore les esprits contemporains .et est l’objet de recherches .
Ce livre est en fait une conversation , sur les lieux du catharismes , avec Anne Brenon spécialiste avertie de cette période , de la croisade des albigeois et sans doute aussi la mieux placée pour nous parler des « bons hommes » et des « bonnes femmes »et de leurs croyances.

Extraits : P 95 : « Quand ils arrivaient dans une paroisse , les inquisiteurs commencent par prêcher en chaire la sainte inquisition : dénoncez vous les uns les autres »
-Difficile de faire passer cette proposition pour parole d’Evangile.
-Apparemment ça ne les gênait pas . Nous avons conservé ce texte de prédication qui dit : Que le prêtre dénonce ses ouailles, que les fidèles dénoncent leur curé –car celui-ci peut être hérétique- que le père dénonce sa fille, que la femme dénonce son mari, que le fiancé dénonce sa fiancée ».

P 97 : « - Que risquent les habitants du village dans lequel les inquisiteurs ont débarque ?
- Tout un éventail de peines et de pénitence :les croyants cathares porteront une croix jaune sur la poitrine ; certains seront dépossédés de leurs biens ; d’autres condamnés à des pèlerinages ; d’autres emprisonnés à vie. Si le condamné est relaps ……il sera condamné au bûcher , comme un hérétique impénitent qui refuse d’abjurer. Les morts en hérésie seront exhumés pour être brûlés ,les maisons détruites et maudites ».

P 168 : Pays cathare : « Il y ale pays cathare dessiné par le programme européen de développement touristique du même nom et qui recouvre en gros , les Corbières audoises. Quant à la zone d’expansion médiévale du catharisme « historique »en Occitanie, elle va de la Catalogne au Quercy » .
P 176 « Pour ne parler que de la partie de l’Occitanie qui nous intéresse , celle du « pays cathare » elle correspond à trois grandes entités : le comté de Toulouse avec ses extensions en Quercy et en Agenais ; le comté de Foix avec ses extensions de l’autre côté des Pyrénées ; enfin les vicomtés de Trencavel autour d’Albi , Carcassonne , Limoux et Béziers. »

P 401 : « Mais ceux que l’on fait mourir pour leurs idées, à qui on ne laisse pas d’autre choix que de mourir ou de sauver leur peau en cessant d’être ce qu’ils sot ?En se pétant à l’avilissement de l’aveu, c'est-à-dire de l’autocritique ? ».

P 403 : » L’histoire du catharisme c’est l’histoire de toute une société, une culture une civilisation, un peuple. C’est tout un monde bruissant de vie,de la vie des métiers , , de l’odeur des brebis , du son du marteau sur l’enclume, de la vie familiale,,les enfants morts en bas âge , les mariages arrangés, les espoirs , les peur ».

mercredi, 17 septembre 2008

SEYCHELLES

Un peu de détente : photos souvenirs !

samedi, 13 septembre 2008

LA PORTE DU NON-RETOUR (Michel Peyramaure)

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C’est en même temps un roman historique sur la traite et l’esclavage et la légende des Chartrons , du port de Bordeaux et de Nantes devenues capitales des négriers .

Au XIII eme siècle , François Dumoulin , après avoir bourlingué de Bordeaux à La côte occidentale de l’Afrique et aux Antilles pour le compte de la famille Cohen armateurs négriers et trafiquants d’esclaves , décide de se retirer dans sa propriété viticole à Lesparre dans le Médoc .
Il y écrit sa biographie tourmentée , sa prise de conscience devant l’ignominie de l’esclavage , sa rédemption .

Extraits :

P 144 : « Un matin des coups de canon partis du fort annoncèrent l’arrivée d’un navire négrier dans la rade de mouillage . J’assistai au débarquement des passagers, puis à celui des esclaves.
L’Hercule revenait du Sénégal, avec deux cent captifs……..ils avaient du mal à tenir debout et plus encore à marcher , entravés et enchaînés ……..mon attention fut attirée par des claquements de fouet et des cris de femme . Je m’approchai et aperçu un matelot en train de fustiger une forte négresse accroupie et qui tenait dans ses bras je ne sais quoi qu’un autre matelot tentait de lui arracher ……..
……ce qu’ elle tient contre elle , c’est un bébé mort depuis trois jours .Elle refuse de s’en séparer …….
….Je protestai , disant qu’il fallait mettre fin à ce supplice ……..l’officier éclata de rire.
Je m’avançai vers la négresse , m’accroupis devant elle , essuyai avec mon mouchoir les balafres faites par la lanière et lui parlai doucement, une main sur son épaule nue. Elle sentait fort , de son propre suint et de l’odeur du nourrisson . Sans ma quitter des yeux elle se mit à marmonner un lamento dans sa langue et à se balancer d’avant en arrière en pleurant . Elle consentit enfin à me tendre son enfant »

P 192 : « Le lendemain de notre arrivée , monsieur Laborde , décida de rendre visite au roi des Papels, dont j’ai oublié le nom. Ce chef d’une importante tribu de Guinée lui avait été recommandé par un mafouque (un courtier africain) comme l’un des rares pourvoyeur de la traite dont il pourrait tirer quelques nègres ».

P 274 : « Gorée , la Maison des esclaves » ……. « De la cour est , flanquée d’un escalier à double révolution ment aux appartements du gardien chef et de ses subordonnés , mon regard fut attiré par une porte étroite ouverte sur une image éblouissante de l’immensité océane, traversée de vols d’oiseaux blancs et de pirogues .
-On appelle cette ouverture , me confia Le Moal , la porte du Non-Retour . Les esclaves qui l’empruntent avant de monter sur in navire négrier doivent abandonner tout espoir de revoir un jour leur patrie ».

dimanche, 07 septembre 2008

TRISTAN BERNARD

Né le 7 Septembre 1866

De son vrai nom Paul Bernard il ne prit le nom de Tristan que parce qu’ayant misé sur un cheval nommé TRISTAN , celui-ci lui fit gagner une petite fortune .

C’est lui qui inventa « Les pieds nickelés » qui furent le titre d’une de ses pièces en 1895 .

Il trouvait incongrue ces stances de CORNEILLE à une comédienne Marquise Du Parc !
« Marquise, si mon visage
A quelques traits un peu vieux
Souvenez-vous qu’à mon âge
Vous ne vaudrez guère mieux

Le temps aux plus belles chose
Se plaît à faire un affront
Et saura faner vos roses
Comme il a ridé mon front

Pensez y belle Marquise
Quoique un grison fasse effroi
Il vaut bien qu’on le courtise
Quand il fait comme moi »

Tristan Bernard inventa donc une réponse virtuelle de la Marquise

« Peut être que je serai vieille
Répond Marquise cependant
J’ai vingt six ans mon vieux Corneille
Et je t’emmerde en attendant »

jeudi, 04 septembre 2008

SEXUS POLITICUS (Christophe Deloire et Christophe Dubois)

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Un P.P. (politic-people) qui nous montre au travers de mille anecdotes que nos hommes(femmes) politiques - excepté de Gaulle – sont tous des obsédés sexuels à la recherche du pouvoir et pour qui « la fin veut les moyens » .
C’est assez amusant , quoique…….quoique ….. désolant de penser que le sort de la Patrie et des citoyens se situe à ce niveau.
Ma note pour ce livre : 10/20

Extraits :
P 60 « Félix Faure ne décède pas en epectase, c'est-à-dire pendant l’acte, , mais quelques heures plus tard. Selon la légende , un curé accourt pour administre les derniers sacrements et demande :
-Le Président a-t-il encore sa connaissance ?
- Non. Lui répond on, elle est descendue par l’escalier ».

P 78 : « Le vainqueur de l’élection (contre Balladur) c’est Chirac : « Il a toujours plu aux femmes , ne serait ce que par la vitesse d’exécution . dix minutes , douche comprise, n’est ce pas ? Je pense que c’est un grand sensuel , mais qu’il a faim » . Sollers .

P 90 : Edgar Faure : « A 70 ans passés ,l’ancien président de l’Assemblée nationale a laissé sa carte aux deux hôtesses (de l’air) en partant. Il est l’un des plus fameux érotomane que le landernau politique ait jamais connu ».

P 131 : « Mitterrand aime aussi se laisser le choix jusqu’à la dernière minute. Michèle Cotta : « Il ne concevait pas un congrès ou réunion politique sans partir à la fin avec une fille. Il pouvait y avoir trois ou quatre femmes qui l’attendaient .Il leur disait : rentrez chez vous et attendez. Beaucoup ont longtemps patienté derrière leur teléphone ».

P 282 : « Entre affaires réelles et rumeurs , le pouvoir , chez nous , se délecte de tout. Les alcôves de La République contiendront longtemps encore de ces secrets d’autant plus difficiles à percer qu’ils sont mêlés à des contrevérités »

lundi, 01 septembre 2008

BALLADE

HUSSE le cheval et SCHUBERT le chien

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