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jeudi, 28 août 2008
LE VIOLON D'HITLER (Igal Shamir)
Un thriller sur un sujet inhabituel où l’auteur démontre et surtout démonte la réputation de génie de Claudio Monteverdi , qui ne serait pas le véritable auteur de son œuvre lyrique .
En 1940 , Gustav Schultz , allemand , violoniste de grand talent est amené à jouer lors d’une soirée en présence de Hitler . Il a l’outrecuidance de lui faire une demande qui met Hitler dans une rage folle et le condamne brutalement à être abattu par ses gardes du corps .
Cinquante ans plus tard un ancien agent secret israélien , également violoniste concertiste tente de découvrir le secret de Gustav Schultz ………ce secret ne sera révélé au lecteur que da,s les toutes dernières lignes .
Extraits :
P 71 : « - Donc au lieu de cultiver cette amitié judeo-chrétienne , constate Gal , les juifs ont préféré écarter Rossi de leur communauté , comme ils l’ont fait un peu plu tard avec Spinoza en l’excommuniant……
- On était en pleine Inquisition. Les droits des juifs vénitiens étaient limité , ils ne pouvaient exercer que certaines professions comme médecin, banquier , ou fripier »
P 85 : « Un secret vieux de plus de trois siècles , qui a fait sortir Hitler de ses gonds et ruiné ses chances d’alliance, ou en tout cas de rapprochement avec les Etats-Unis »
P 171 : « - Quel est le plus important dans la technique du violon ? demande alors une étudiante , un Coreenne .
-La prise. Savoir établir un rapport entre le corps et l’instrument , sans que le violon soit tenu mais posé. Lorsque vous tenez un objet , vous perdez la possibilité de le manipuler librement. Le violon et l’alto sont les seuls instruments que l’on tient avec une main tout en exigeant des doigts qu’ils soient assez libres pour trouver une note et la jouer. Rien que ça c’est une gageure » .
P 241 « - Schultz a été jeté dans cette fosse sans une prière , explique t il , encore essoufflé . Je veux jouer un morceau sur cette tombe , histoire de réparer ce qui a été si mal fait.
L’hommage d’un violoniste juif à un violoniste allemand d’une autre époque, d’une autre confession mais de la même veine ……..Gal place son violon sur son épaule et , dans la nuit froide , entame le kaddish de Ravel , ce morceau que le compositeur a écrit pour apporter une illustration musicale à la prière. »
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mardi, 26 août 2008
LOMBARDIE
Un petit voyage autour des lacs italiens
18:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
vendredi, 22 août 2008
RENTREE LITTERAIRE
RENTREE LITTERAIRE riche et pauvre en même temps
Puisés dans la liste des « 30 romans à ne pas manquer » publiée dans FIGARO , je ne retiens pour ma part que quatre titres : :
-« Ce que le jour doit à la nuit » de Yasmina Khadra : l’histoire de deux communautés qui aiment la même terre.
-« La porte d’enfer » de Laurent Gaudé : Vengeance d’un homme décidé à affronter l’enfer pour retrouver son enfant.
-« C’était notre terre » de Mathieu Belezi : un domaine rêvé puis perdu en terre d’Afrique.
-«Le silence de Mahomet »de Salim Bachi : biographie du prophète Mahomet
Les autres …..dont les thèmes paraissent plus ou moins « à la mode » ne me tentent guère !!!
Merci de vos suggestions !
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mercredi, 20 août 2008
PAYS CATHARE
19:03 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
lundi, 18 août 2008
SAUVE MOI (Guillaume Musso)
Un roman « moderne » inspiré du « Dr Faust » et du « Rendez-vous à Samarkande » , qui se lit facilement et peut constituer un agréable passe-temps pour la durée d’un voyage en TGV Paris-Bordeaux dans le but de se rendre en vacances à Arcachon (par exemple……je sais qu’il n’y a pas qu’Arcachon comme lieu de villégiature , merci ! ……mais je suis un peu chauvin…peut être l’avez-vous remarqué ) .
Edité en « pocket », le mieux est de le laisser sur la banquette du train en arrivant à destination , petit geste sympa à l’intention du passager suivant.
Dans Broadway le Dr Sam Galloway , veuf inconsolable , heurte avec sa voiture Juliette , une jeune française un peu égarée qui doit s’embarquer le surlendemain pour Paris……mais son avion va exploser en vol !.........
Extraits P 69 : « Contrairement à ce qu’on croit souvent Manhattan n’est pas la ville de la romance . Les gens ne viennent pas ici pour trouver l’amour. On débarque à New York pour le business…….
Ici les RDV amoureux se prenne,t sur Palm Pilot et ressemblent à des entretiens d’embauche. La conversation tour ne toujours autour du boulot et de l’argent…..dans cette ville où quatre mariages sur cinq se terminent en divorce »..
P 184 : « Rien n’est plus trompeur qu’une photo : on croit fixer un moment heureux pour l’éternité , alors qu’on ne crée que de la nostalgie .On appuie sur le déclencheur et hop, une seconde plus tard , l’instant a disparu » .
P 377 : « Ce matin il ne se lassait par d’observer les gens qui l’entouraient Il aurait aimé s’arrêter et dire un mot à chacun. Tous les menus détails lui paraissaient chargés de signification et de beauté : les rayons de soleil qui traversaient la vitre, les rires qui fusaient autour des tables l’odeur du café et des pâtisseries….Pourquoi fallait il attendre d’être aux portes de la mort pour apprécier les petites choses qui faisaient la saveur de l’existence ? »
13:18 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
samedi, 16 août 2008
EXPIER VICHY (Jean-Paul Cointet)
Expier Vichy
L’épuration en France 1943-1958
Ce « document » douloureux ne se lit certes pas comme un roman . Il est même nécessaire de s’y reprendre à plusieurs reprises pour digérer ce sujet tabou depuis 50 ans .
Pourtant , plus encore pour ceux qui sont nés après 1945 , ce bilan mérite d’être établi . C’est une thérapie salutaire de la honte de la France vaincue en 1940 .
Le sujet est , je crois, objectivement traité par l’auteur de ce livre.
Voici quelles en sont les têtes de chapitres :
Chapitre 1 : « La justice d’Alger et le procès Pucheu »
Chapitre 2 : « De l’épuration sauvage vers une justice régalienne »
Chapitre 3 : « L’appareil d’une justice d’Etat »
Chapitre 4 : « Voyage au bout de l’épuration »
Chapitre 5 : « De Gaulle et l’exercice du droit de grâce »
Chapitre 6 : « L’amnistie : le pardon sans l’oubli »
13:54 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 12 août 2008
NOUVELLE CALEDONIE
Quelques photos en provenance de ma famille en Neo-Calédonie
18:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
lundi, 11 août 2008
LA REINE DE PARIS (Michel Peyramaure)
Le roman de Madame Tallien
Oui un vrai roman que la biographie de Thérèsa Cabarrus – Mme Tallien-, courtisane franco-espagnole, qui a traversé la période sanglante de la révolution de 1789, la terreur, la Convention , le Directoire, l’Empire Napoléonien, consommant une grande quantité d’amants et deux maris, mère d’une dizaine de rejetons de pères différents et plus ou moins connus .
Un livre historique bien écrit et passionnant de bout en bout .
Extraits : P 76 : « elle eut de nouveau affaire à la chronique scandaleuse qui décidément ne cessait de lui mordre le talon . Elle s’effondra en larmes le jour où elle lut dans cette feuille la liste de ses amants. On y lisait les noms des Laborde , Lameth , Saint Fargeau, Condorcet, Noailles , Montron , Bozon , Castries ……. Séduire et se laisser séduire était dans sa nature , comme pour d’autres la gourmandise ou la chasse .. les frontières de la pudeur ne lui interdisaient aucune aventure »
P 179 : « Je me souviens ce qu’elle avait dit , à quelques jours de là à une amie : Le neuf thermidor a été le plus beau jour de ma vie. Quand je pense que ma petite main a contribué à renverser la guillotine….et de rappeler le fameux billet qui avait suscité ma honte et ma réaction. A quoi tient parfois le destin d’une nation ? »
P 268 : Jean Denis Lanjuinans « On ne pouvait l’approcher sans tomber sous son charme et parfois en être épris, que l’on soit du sexe masculin ou féminin……A vingt cinq ans il émanait d’elle un charme qui ne devait pas tout à sa beauté …….pourquoi se serait elle mis en position de séductrice , alors que tant ‘hommes la convoitaient ? »
P 294 : Thérésa Gabarrus : «J’étais de mauvaise foi. Libre de toute contrainte, j’avais des amants, comme lui des maîtresses. Brune (le général) passant de temps à autre par Paris , venait s’assurer que je n’avais rien perdu de mon charme et me faisait vivre des nuits de grande folie. J’avais durant une semaine , hébergé Jean Guéry , dans la capitale pour ses affaires de cordonnerie Il y avait eu Barras , que j’avais consolé à ma manière de ses déboires. Il y avait eu……. »
15:03 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, 06 août 2008
MOULLEAU-VILLAGE
Un peu de détente avec ce diapo de Moulleau-village ........(Septembre-Octobre et le matin vers 8H pour les plages ) .....c'est plus cool !!
10:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
mardi, 05 août 2008
MAUPASSANT Henri René Albert Guy de
Né le 5 Août 1850
Maupassant vu par lui-même :
« Je n’ai pas pour un sou de poésie. Je prends tout avec indifférence , et je passe les deux tiers de mon temps à m’ennuyer profondément . J’occupe le troisième tiers à écrire des lignes que je vends le plus cher possible en me désolant d’être obligé de faire ce métier abominable qui m’a valu l’honneur d’être distingué –moralement – par vous (Marie Bashkirtseff)..
Il lui précisa que
-1 il « avait moins de ventre
--2 :il ne fumait jamais
-3 : il ne bois ni vin , ni bière , ni alcool , rien que de l’eau
. Donc la béatitude devant le bock n’est pas ma pose de prédilection. Je suis le plus souvent accroupi à l’orientale sur un divan . Vous me demandez quel est mon peintre parmi les modernes ? Millet. Mon musicien ? J’ai horreur de la musique ! Je préfère en réalité , une jolie femme à tous les arts. Je mets un bon dîner , un vrai dîner – le dîner rare- presque sur le même rang qu’une jolie femme. »
16:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note











