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lundi, 11 août 2008

LA REINE DE PARIS (Michel Peyramaure)

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Le roman de Madame Tallien

Oui un vrai roman que la biographie de Thérèsa Cabarrus – Mme Tallien-, courtisane franco-espagnole, qui a traversé la période sanglante de la révolution de 1789, la terreur, la Convention , le Directoire, l’Empire Napoléonien, consommant une grande quantité d’amants et deux maris, mère d’une dizaine de rejetons de pères différents et plus ou moins connus .
Un livre historique bien écrit et passionnant de bout en bout .

Extraits : P 76 : « elle eut de nouveau affaire à la chronique scandaleuse qui décidément ne cessait de lui mordre le talon . Elle s’effondra en larmes le jour où elle lut dans cette feuille la liste de ses amants. On y lisait les noms des Laborde , Lameth , Saint Fargeau, Condorcet, Noailles , Montron , Bozon , Castries ……. Séduire et se laisser séduire était dans sa nature , comme pour d’autres la gourmandise ou la chasse .. les frontières de la pudeur ne lui interdisaient aucune aventure »

P 179 : « Je me souviens ce qu’elle avait dit , à quelques jours de là à une amie : Le neuf thermidor a été le plus beau jour de ma vie. Quand je pense que ma petite main a contribué à renverser la guillotine….et de rappeler le fameux billet qui avait suscité ma honte et ma réaction. A quoi tient parfois le destin d’une nation ? »

P 268 : Jean Denis Lanjuinans « On ne pouvait l’approcher sans tomber sous son charme et parfois en être épris, que l’on soit du sexe masculin ou féminin……A vingt cinq ans il émanait d’elle un charme qui ne devait pas tout à sa beauté …….pourquoi se serait elle mis en position de séductrice , alors que tant ‘hommes la convoitaient ? »

P 294 : Thérésa Gabarrus : «J’étais de mauvaise foi. Libre de toute contrainte, j’avais des amants, comme lui des maîtresses. Brune (le général) passant de temps à autre par Paris , venait s’assurer que je n’avais rien perdu de mon charme et me faisait vivre des nuits de grande folie. J’avais durant une semaine , hébergé Jean Guéry , dans la capitale pour ses affaires de cordonnerie Il y avait eu Barras , que j’avais consolé à ma manière de ses déboires. Il y avait eu……. »

15:03 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

Il se peut que dans quelques lunes lointaines, un ou une écrivaine, écrira l'histoire d'une certaine dame de France sans oublier aussi, la liste de ts ses amants!!! Ah, les femmes libres font couler beaucoup d'encre!!! Amitié FAN

Écrit par : FAN | lundi, 11 août 2008

Les commentaires sont fermés.

 
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