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samedi, 26 juillet 2008

LE SECRET DE PAPA WU (Diane Wei Liang)

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La forme exotique typiquement chinoise de ce livre déconcerte un peu notre mentalité « occidentale ». L’auteur nous entraîne dans un labyrinthe de menus détails très éloignés de l’intrigue . Le lecteur déconcerté va perdre le fil d’Ariane et , égarés , nous attendons impatiemment d’aborder la véritable intrigue . Cette impression est encore accentuée par l’apparition au fil des pages d’une multitude de personnages dont les noms ne nous permettent pas de savoir si ce sont es hommes ou des femmes !
En fait le véritable suspense n’apparaît qu’à la page 244 ……le livre n’en comportant que 285 .
Mei ex-fonctionnaire du temps de Mao , devient détective privée et part à la recherche d’un seau de jade ancien volé dans un musée ……ce seau devrait lui révéler le passé de son père (interné et décédé dans un camps de travail sous Mao ) et de sa mère responsable de la dénonciation de son mari ..

Extaits : P 44 « Diplôme en poche , Lu avait été affectée à l’hôpital psychiatrique de Pékin . Elle détestait cet emploi . au bout d’un ana elle avait quitté l’hôpital pour enseigner à l’université même où elle avait si récemment passé son diplôme . Elle avait ensuite trouvé un poste au ministère de la propagande.
La rapidité de sa carrière tenait du miracle , car ce genre de mutation devait être approuvé par le gouvernement central. »

P 245 : « J’ai suivi ta mère à Pékin quand nous sommes entrés à l’université .Nous sommes resté bons amis , mais au fil des ans , elle a pris de l’avance sur moi .Les femmes m^rissent bien plus vite , à cet âge là . Au moment où elle est entrée au ministère de la sécurité d’Etat, nous ne nous voyions plus beaucoup……..évidemment le ministère était immense . Ta mère et moi ne travaillions pas ensemble, ni dans le même service…… »

vendredi, 18 juillet 2008

LA ROSE REBELLE (Linda Holeman)

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Voici un roman pour l’été (505 pages) exotique et plus ou moins d’actualité .mettant en scène une jeune Afghane tadjik .
Daryâ née dans un village en Afghanistan , a le malheur d’être une fille , c'est-à-dire totalement livrée au bon vouloir de son père d’abord , puis dés l’âge de 14 ans de son mari dont elle faut la connaissance seulement le lendemain de son mariage .
Elle sera donc exilée dans une tribu ghilzai nomade à la suite d’une malédiction qui la discrédite dans son village et réduite à l’état d’un « objet » sans valeur pour n’avoir pas donné d’enfant et principalement un garçon à son mari .
Elle s’enfuira ………

Extrait : P 122 : « Ma gorge se serra.
-Est-ce que Padar (papa) a vu le fils ?
- Non , mais il dit que ce chef est un personnage remarquable……..
- Par conséquent Padar a conclu un contrat ?
- Oui le chef ghileai va lui donner trois beaux (chevaux) kaboulis dans la mesure où les conditions seront remplies
-Conditions ?,……….
-La condition principale est que tu sois pure , m’apprit elle……Tu dois comprendre …..la tribu ne se séparera pas de trois de ses meilleurs chevaux si tous les détails d’un arrangement de mariage ne sont pas parfaits…….deux femmes ghizais respectées vont venir cet après-midi . Ce sont elles qui s’assureront de a pureté.. Elles sauront comment s’y prendre. »

P 193 : « - Oui , dis je , je crois que l’on peut changer un vie à force de détermination et de foi en ses propres facultés, mais seulement si l’on est un homme , Kaled . Un homme peut forger son avenir ;il appelle cela la volonté d’Allah……..
L’avenir d’une femme ……peut prendre une forme dans la simple mesure où l’homme qui la possède le désire, car elle ne maîtrise rien et n’a pas voix au chapitre. Elle n’a aucune liberté. »

P 282 : « Mon mari me battait constamment. C’était un être méprisable et cruel auquel mon père m’avait vendue pour se débarrasser de moi……..Et lorsque mon mari a obtenu la preuve que je ne valais rien , parce que je ne lui avais pas donné d‘enfant –de garçon- , il a voulu me tuer » …..Je me suis enfuie pour sauver ma vie »

P 385 : « Je connais une histoire à propos d’une rose , dis-je . Une rose et un rossignol. Je la tiens de ma grand-mère. Elle est très ancienne .C’est une histoire qui se racontait traditionnellement au zénana là où les femmes parlaient la nuit pour oublier la tristesse que leur inspirait le fait d’être séparées de leur maison , de leur famille .
…….Dans de nombreux pays , les rossignols étaient les plus précieux des oiseaux …….Un jour un rossignol admirait la beauté d’une rose endormie , et il chantait pour elle dans les ténèbres bénies par la lueur de la lune .La rose fut réveillée par cette voix de velours.
C‘était une rose blanche , comme toutes les rose de cette époque .Blanche , innocente et pure .Virginale , dis je .Ce chant fit frémir le cœur de cette rose innocente et chaste , et elle trembla sur sa tige . L’oiseau s’approcha , aveuglé par le reflet de sa beauté blanche au clair de lune , et il lui chanta son amour dans un murmure. Je t’aime , rose. Comme je t’aime ,car tu ressemble à rien de ce que j’ai connu .
cette déclaration fit rougir le cœur délicat de la rose, et cet instant marqua la naissance des roses roses ..Le rossignol se rapprocha de plus en plus, et bien qu’Allah eut interdit aux roses de connaître l’amour quand il avait crée le monde , la rose ouvrit ses pétales et le rossignol se posa sur elle et lui déroba sa virginité . Le matin , la rose honteuse de s’être abandonnée et consciente d’avoir déplu à Allah , se colora en rouge vif ..Ainsi naquirent les roses rouges. Depuis lors , le rossignol qui a connu cet émoi merveilleux vient chaque soir réclamer à nouveau cet amour divin .Mais vous vous apercevrez que les pétales de la rose restent tristement fermés toute la nuit , même si le chant du rossignol la fait frémir . Car il s’agissait d’un amour impossible. »

lundi, 14 juillet 2008

ARCACHON

Merci à Framboisine pour ,nous avoir si bien remis en mémoire , en ce temps de vacances à la mer , nos vieux souvenirs d’Arcachon ( du moins pour nous , gens du Sud Ouest ) .

……Mais bien plus haut dans le temps , comment est né ce site privilégié au bord de cette petite mer intérieure…..salvatrice ?

«S ‘il faut croire un écrivain par trop gascon , l’histoire d’Arcachon remonterait à ,l’an 500 AV Jésus Christ.
A cette époque des Crétois vinrent échouer sur nos côtes Aux passes , ile durent subir une tempête et baptisèrent l’entrée du bassin du nom de Phéré ou « cap de l’appel au courage » d’où Ferret , et le havre qui leur offrit un refuge Arkaseou « port de secours », d’où Arcachon.
Kressa veut dire en grec « femme de Crête » ce qui expliquerait pourquoi nous appelons « crassats » les bancs de sable ou de vase sur lesquels les Crétoises allaient ramasser des coquillages.
Nous savons également que les bateaux dans la langue inspirée d’Homère se nomment « Pinax » , qu’ils ont la même forme que les notres et que Pinax ressemnle beaucoup à Pinasse, surtout pour les gens qui blèsent.
On dit également que beaucoup de Testerins ont des noms d’origine grecque , exemple Lalesque et Lesca .(le nom d’Ulysse est très répandu à La Teste) .
Nous savons tous qu’Ares était le dieu de Mars , que Leyre , Teich , Salles , Andernos , Biganos embaument le grec….ou le patois.
Toujours est ilque Littré nous donne sur le mot d4arcachon , une définition moins lointaine, moins poétique , mais qui parait plus plausible. La voici : « Arcanson,galipot liquéfié dans des chaudières , filtré et coulé dans des moules creusés au milieu du sable, pour lui donner la forme de pains ; dit aussi : Braisec et colophane et employé seulement dans la préparation des onguents et des emplâtres ; dit aussi Arcachon .
Il eut été préférable au point de vue de l’esthétique qu’Arcachon dût son nom à des Crétois en ballade, au lieu de l’emprunter à une vulgaire emplâtre , mais enfin il faut être modeste , et nous contenter de ater notre histoire locale du XVeme siècle .
En effet …….à cette époque , un moine cordelier nommé frère Thomas………. » à suivre
Guy de Pierrefeux

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samedi, 12 juillet 2008

MARMANDE

MARMANDE

Non , vous n’avez aucune chance de croiser le samedi matin sur le marché de Marmande , Michel Field , Jack Lang ou Mazarine Pingeot : Marmande n’est pas dans la Luberon ! Pas plus que Amélie Mauresmo , Prost ou Juppé car ce n’est pas non plus en Pays Basque
Toutefois , je vous indique quand même le site www.demeurespareales.com , société qui projette de construire sur l’emplacement de notre clinique Magedelaine désaffectée (que nous avions fondée mon confrère et ami Michel-André BLUM et moi-même en 1975 et absorbée par l’hôpital ) , une résidence-service pour 3eme âge .
Merci à Framboisine à qui j’ai piqué le site Kizoa


http://www.kizoa.fr/i-Contact/sflex.swf?fmode=5&did=142806&kc=4896391

mercredi, 09 juillet 2008

MADERE

Relax
Michaël vous offre une ballade (trekking cool) à Madere

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lundi, 07 juillet 2008

LE DIABLE L'EMPORTE (Sébastian Faulks)

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James Bond repris par Sébastian Faulks
Pour les inconditionnels de James Bond nostalgiques des années 60 où même les espions avaient un code de l’honneur . Bien sûr on y retrouve tous les clichés de l’agent secret 007 superman , super séducteur , super intelligent , mais aussi vaguement sentimental et alcoolique quand même ne pouvant se passer de son verre de wiski toujours de première qualité et de cigarettes spécialement confectionnées à son intention ……Bon ! on se prends à regretter cette époque où la guerre froide était presque plus acceptable que le terrorisme sournois tout en constatant que la fiction n’est parfois pas si loin de la réalité que l’Amérique a connue le « 11 septembre »
Extraits P 30 : St Tropez «Comme ce petit port de pêche avait du paraître enchanteur aux yeux des premiers visiteurs anglais , avec la douceur de son atmosphère sa brise parfumée et la simplicité quotidienne……Mais aujourd’hui , songeait Bond, le décor ressemblait de plus en plus à Blackpool , avec ses hôtels bon marché , ses hordes de touristes , ses jeunes chevauchant des scooters et des vélomoteurs pétaradants . »

P 75 : Scarlett «Bond regarda ses jambes élancées , dénudées jusqu ‘à mi-cuisse, pendant qu’elle se dirigeait vers le secrétariat avec un léger balancement des hanches. »

P 173 : « Une fois à l‘hôtel , Bond demanda leur meilleure chambre . L’employé à la réception lui tendit la clef, en contemplant d’un air suspicieux la silhouette à demi ensanglantée de Bond.
-Mes bagages , vont suivre, expliqua Bond .vous n’aurez qu’à donner au chauffeur le N0 de ma chambre . »

P 200 : « L’opium est cher , poursuivit Gorner , mais particulièrement prisé .Le plus important cartel de trafiquants que le monde ait jamais connu – avant ma modeste entreprise- est bien sûr celui que l’empire britannique avait mis en place .Vous avez mené deux guerres de l’opium contre la Chine, pour essayer de lui rafler le monopole du trafic, et vous les avez perdues l’une et l’autre .. Par le traité de Nankin , en 1842, les Anglais ont mis la main sur Hong Kong et ouvert cinq nouveaux ports au trafic de l’opium, transformant du même coup des millions de chinois en drogués hébétés ……Je ne fais rien d’autre aujourd’hui que les Anglais n’aient déjà fait avant moi. ».

mardi, 01 juillet 2008

SAND George

Née le 1er Juillet 1804

Amandine Aurore Lucie Dupin
Mariée à 18 ans à Casimir Dudevant : leur nuit de noces fut un échec et les suivantes catastrophiques . Elle eut deux enfants , Maurice et Solange de pères inconnus :.
Se considérant frigide elle dit d’elle-même : « Comment sortir de ce marbre qui me monte jusqu’aux genoux et me retient enchaînée comme le sépulcre retient les morts ? »

Elle écrivit « Rose et Blanche » en duo avec Jules Sandeau dont elle garda la première syllabe du nom pour en faire son pseudonyme Sand .

Beaudelaire : »La femme Sand est le prud’homme de l’immoralité .Elle est bête , elle est lourde , elle est bavarde . Elle a dans les idées morales, la même profondeur de jugement ,et la même délicatesse de sentiments que les concierges et les filles entretenues . que quelques hommes aient pu s’amouracher de cette latrine ’est bien la preuve de l’abaissement des hommes de ce siècle. »

Barbey d’Aurevilly en fit un portrait franchement haineux: « Quoique femme elle ne sait point parler. C’est une pagode chinoise ou japonaise , aux gros yeux hébétés d’une rêverie sans bout, aux grosses lèvres jaunies par le cigare , ne disant mot, n’écoutant pas ,fumant toujours comme un sapeur à l’ancre, et perdue dans un engourdissement profond comme le vide……..c’est une « courte-heuse » comme on disait de Robert de Normandie ;petite , grasse , ramassée et brune , avec des cheveux noirs, luisants comme si elle les avait trempés dans de l’huile, de beaux bras ,bistrés de bile à la saignée, et des mains d’une petitesse extrême, des mains -glorifions les !-anti-républicaines. Tout cela faisait un ensemble à la fois bohémien et juif : car sa tête busquée de brebis du Berry touche au profil du bouc de Judée . Jamais on eut moins la figure de son genre de talent que Mme Sand. »

Le sculpteur Clésinger, son gendre , avait de nombreuses altercations avec G.Sand :
-Je ferai connaître votre conduite ! l’ accusa – t elle un jour .
-Et moi , je sculpterai votre cul .Tout le monde le reconnaîtra ! »

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