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lundi, 30 juin 2008
LES GRANDES ESPERANCES DU JEUNE BEDLAM (George Hagen)
Une opposition entre une philosophie de la « MORALE » plus ou moins religieuse , fanatique , libertaire ou politique qui forge la « DESTINEE » de l’être humain et le responsabilise envers Dieu
ou le Pouvoir Suprême dont les décisions lui assurent une « Destinée » en le déresponsabilisant .
Dans les deux cas son destin ne lui appartient plus.
Au début du XXeme siècle Tom Bedlam , dont la mère est totalement téléguidée par sa morale religieuse et le père complètement irresponsable et narcissique , est d’abord livré à lui-même, puis ,au décès de sa mère, confié à une institution « sévère » . Il deviendra médecin , cherchera l’âme sœur qu’il trouvera , fondera une famille de trois filles et un garçon qu’il s’efforcera de guider de façon « RESPONSABLE » .
Cette saga familiale le conduira de l’Angleterre à l’Afrique du Sud , de la paix à la guerre , aux joies et aux deuils dont il ne sortira pas indemne.
Extraits : P 148 : « -Rappelez-vous ceci,Tom : le pouvoir corrompt tous ceux qui s’en approchent , pas seulement ceux qui le détiennent . Rachetez-vous par vos actes futurs et bâtissez vous une vie ».
P 203 : « - Les grands hommes, Tom , font d’abominables époux. Les grandes découvertes sont l’œuvre des égoïstes : des obsédés , des voraces . Un homme satisfait ne change rien à la face du mondes ».
P 224 : « Un départ précipité augure d’une traversée mal équipée .Le mariage Chapel toutefois , était fondé sur l’affection et le respect mutuel, Bien ou mal « équipés » ils se sentaient prêts à relever le défi de la parenté ».
P 266 : «- Il existe , Arthur, un lieu dans l’au-delà pour les grands musiciens qui ont composé la musique que vous jouez . Et dans ce lieu , ils sont obligés de s »écorcher les oreilles aux interprétations les plus exécrables de ce qu’ils ont écrit. Bon , alors essayons de moins faire souffrir Monsieur Bach, vous voulez bien ? »
P 292 : « Quand mon fils a eu dépassé l’âge des genoux couronnés quand il n’a plus risqué de se faire vider les poches par les voyous, je n’ai pas pour autant été soulagée de la charge de mes soucis. Certes , il était assez grand pour gagner a vie , les moi je me rongeais désormais en songeant à ce que lui réservait le vaste monde .Je me suis intéressée aux puissances supérieures qui allaient gouverner sa vie- l’honnêteté des individus , la vertu des autorités, la générosité de la société envers les faibles et les malheureux, et enfin la paix entre les peuples.
Tu vois ,Tom , une fois qu’on a endossé le fardeau de la parenté, on se trouve malgré soi à l’affût de la façon dont s pratique la justice dans la cour de récréation et , par voie de conséquence , da,s l’arène du monde .»
P 343 : « Ce que lui dit ensuite Harvell lui parut inaudible ( tranchée guerre de 14) Il n’entendait plus que son cœur qui cognait dans sa poitrine- la machine de la vie-,un martèlement incessant, désordonné, qui lui rappelait qu’il avait survécu là où son ami avait péri, sans raison valable. La différence entre la vie et la mort s’était résumée à un pas , à une demi seconde , au temps qu’il avait fallu à Vardy pour sortir sa dernière boutade. »
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samedi, 28 juin 2008
LE BASSIN D'ARCACHON
Un aspect du bassin d'Arcachon in peu méconnu , situé entre Audenge et Andernos , à proximité de la réserve des oiseaux du Teich.
Le Domaine de CERTES avec "son chateau en cours de rénovation construit en 1754 et restauré par le marquis de Civrac , propriété successive du danseur Dauberval, de E.Valadon et de la famille Descas" (le Bassin d'Arcachon par Jacques Clement).
Le Domaine de CERTES a été transformé au 19eme siècle en salins avec de multiples bassins à systèmes d'écluses.
( actuellement inexploitées et servant de zone de repos aux oiseaux migrateurs).
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mercredi, 25 juin 2008
COURTELINE
Georges Moinaux est né le 25 Juin 1858 , il prit le pseudonyme de COUTELINE à 23 ans comme fondateur d’une revue qui n’obtint aucun succès
.
Il devint fonctionnaire et s’ennuyait tellement à son bureau qu’il conclut un deal avec un collègue afin d’occuper son poste à mi-temps en lui reversant la moitié de son salaire . Ce dernier accepta l’offre .
« Les gaîtés de l’escadron » qui fut son best-seller , n’eurent aucun succès lors de sa publication .
« La Conversion d’Alceste » jouée en lever de rideau en 1905 :
« Philinte ,je vous sais bon gré de vos avis ;
Je les ai médités longuement ,puis suivis.
Et, cet aveu peut être a lieu de vous surprendre,
Je conviens que la vie est à qui sait la prendre.
Oui, c’est mal rendre hommage à la divinité
Que fixer sur son œuvre un œil trop irrité.
Au pardon qui sourit la sagesse commence ;
Tel se casse les reins en tombant dans l’excès,
Qui fait du monde entier l’objet d’un seul procès »
Est une parodie du « Misanthrope ».
« L’homme n’est pas fait pour le travail, la preuve , c’est que cela le fatigue »
disait il.
Un quidam prétendant que passé 30 ans tous les hommes deviennent idiots :
« -Quel âge avez-vous ? lui dit il
-26 ans
-Vous promettez »
A 66 ans , amputé des deux jambes , pour artérite des membres inférieurs diabétique , il fut élu à l’académie Goncourt :
« Cela me fait une belle jambe ! » dit il
Après son opération , son chirurgien ayant interdit les visites :
-« Quel homme , ce docteur ! Il ne lui suffit pas de m’avoir coupé la jambe, il faut encore qu’il me coupe la parole ! »
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mardi, 24 juin 2008
canal suite
12:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 22 juin 2008
PERGAUD Louis
Né le 22 Juin 1882
Mais qui est Louis PERGAUD ?
L’auteur de « La guerre des boutons » auto biographie de sa douzième année écrit en 1912 . Il fut prix Goncourt en 1910 pour « De Goupil à Margot » .
Tué à Verdun à 33 ans .
Paul Léautaud écrivit à son sujet : « J’ai des lettres de Louis Pergaud qu’il m’écrivait du front. Il était aux anges . « Je ne donnerais pas ma place pour je ne sais quoi .On tire du boche comme du lapin « On a pas revu le pauvre Pergaud .Il a reçu la monnaie de sa pièce . Quand on a tant de plaisir à tuer ,il faut s’attendre à être tué soi-même .Il y avait sans doute de l’autre côté un Pergaud allemand enchanté de tirer « du franzose »comme du lapin ».
11:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
lundi, 16 juin 2008
LE SOIR DU VENT FOU (Michel Jeury)
Le troisième tome de la trilogie « Les promesses de la terre » : Vincent , adulte maintenant , a réussi son parcours scolaire .
Devenu instituteur , il est nommé comme remplaçant d’une institutrice en arrêt maladie , dans un petit village de Dordogne , pour une durée de quinze jours .
Mais le sort en décide autrement et il y restera dix ans !
C’est aussi un peu l’aventure qu’aura connue l’auteur du livre.. Il nous fait onc partager ses angoisses, ses espérances , …..son intégration aux habitants du village mais aussi ses amours d’un jeune homme célibataire ……en ce temps là un peu naïf et plein de bonnes intentions et de justice .. Il se chargera en outre de démêler une sombre histoire de meurtre vieille de vingt ans qui empoisonne la communauté du village.
Extraits : P 130 «- Il faut que je vous dise tout, ça me fera du bien !
Je ne sais d’où je tenais cette certitude : si une femme vous annonce qu’elle va TOUT vous dire , c’est qu’elle se prépare à vos cacher l’essentiel »
P 165 : « - Je vais te parler de mon père pour que tu voies à quel point il pousse la passion de son métier . Il a inventé un rite pour ses candidats reçu au certificat . C’est devenu une récompense à laquelle les arçons tiennent beaucoup . Après l’examen , il joue une partie de bille avec chacun d’eux . Et chacun doit lui gagner une bille. Il joue plutôt bien et ce n’est pas facile pour certains .t cette bille gagnée à mon père , le garçon doit la conserver jusqu’à son mariage et si possible toute a vie !
Il peut s’en servir dans n’importe quelle circonstance de sa vie pour se rappeler ses rêves et se espoirs……Et ils voient la tête de mon père ! et ils se voient du temps où ils étaient avec lui, tels qu’ils étaient à cet âge. Et ils se rappellent un peu ce qu’il leur a dit , les espoirs qu’ils ont partagés avec lui. C’est une espèce de pense-bête pour la vie …….
Un jeune postier nous a raconté son mariage à Paris. Cette fois la bille a failli causer un scandale et les beaux-parents étaient presque prêts à reprendre leur fille.
Le grand jour venu , le postier avait sa bille dans la poche de son beau costume . Il la faisait rouer dans es doigts en se disant : pense à Béraudier . soit digne de la classe de fin d’études de 1937 , la meilleure qu’il y ait jamais eu à Reversac ! A la mairie di treizième arrondissement il l’a sortie de sa poche par distraction. Elle lui a échappée, elle a roulé à terre. Ila crié : « la bille , la bille de Béraudier ! »C’était l’objet le plus précieux qu’il ait jamais possédé .Il y tenait plus qu’à l’alliance qu’il allait bientôt passer au doigt de sa fiancée. Il s’est mis à quatre pattes dans la salle des mariages et il a poursuivi la boule dans les jambes des invités . Quelques uns ont cru qu’il, était devenu fou .et plusieurs années après son beau-père n’est toujours pas rassuré .
Enfin , le postier a retrouvé sa bille et il l’a encore .Il me l’a montrée. Il en est extrêmement fier. Mon père aussi. Voila pourquoi c’est un artiste. »
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vendredi, 13 juin 2008
diapo
16:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
mardi, 10 juin 2008
UNE ODEUR D'HERBE FOLLE (Michel Jeury)
Avec un clin d'oeil à Maie Zette!
La suite de la trilogie de Michel JEURY , après « Le vrai goût de la vie ».
Vincent Lerouge est devenu un adolescent curieux et plutôt « en avance » pour son âge .On devine que ce Vincent n’est autre que l’auteur agrémenté et romancé . Cela se passe toujours dans l’environnement de cette Dordogne attachante et profonde (pour ceux qui y ont vécu) .
En outre aussi pendant la période de guerre de l’occupation , de la résistance puis du début des trente glorieuses.
Vincent découvrira les premiers émois amoureux et apprendra en outre à détecter « l’odeur des herbes folle » qu’un bon agent d’affaires sait humer pour sélectionner les bonnes terres de culture !
Extraits : P 158 :« De jour ou de nuit , j’allais d’instinct vers les endroits les plus sombres , comme pour chercher « le secret » dans l’obscurité profonde. A la mare noire l’air grinçait de la musique des grenouilles . Je guettais les reflets et les bruits : un clapotis , un murmure de vent , un friselis d’herbes froissées ou de feuilles battues . De vieux chênes étirés par l’ombre et fourrés de lierre mêlaient leurs têtes au-dessus d’une flaque d’eau croupie… »
P 182 : « Une jeune femme autoritaire et distraite, Mlle Blancaneix , que nous appelions Blanchefesse , venait quelques heures par semaine nous faire le dessin , la musique et la gym,astique . Le curé s’était fâché à son sujet :
-Il n’est pas convenable qu’une femme enseigne la gymnastique à des garçons !. ………Mlle Blancaneix proposa de mettre un pantalon . Il le lui avait interdit l’année dernière : pas convenable non plus . »
P 225 : « Jeannette me semblait bien moins ivre que je ne l’avais cru .Mais elle se mit à soupirer et à geindre.
- J’ai très sommeil , aide moi à me déshabiller.
Je commençai donc par les souliers. Elle défit ses jarretelles , retomba inanimée sur son lit et ma pria de lui ôter ses bas .J’avalais ma langue à moitié , mes mains salaient le bouilli, j’avais l’impression d’être plus saoul qu’elle . Il me fallut déboutonner sa robe et l’aider à ôter ses sous vêtements un à un .Malgré la fraîcheur de la pièce , à peine chauffée par la cheminée de la bibliothèque , j’en avais la sueur au front . J’aurais autant aimé être à la messe de minuit .
Elle se laissa aller dans sa chemise de nuit comme un jambon dans un sac. L’odeur de sa peau me coupa le souffle. Son rire m’accompagna tandis que je m’enfuyais . »
P 323 : « Je revins en serrant la rose dans mes doigts rougis . Le couchant s’empourprait…..Je me penchai vers Jeannette et lui tendit la rose . Elle me regarda d’un air mi-rieur, mi-boudeur, les mains croisées derrière la nuque, la poitrine tendue , puis elle baissa les bras , touchée mais incrédule.
J’approchais lentement la fleur de son visage .
-Je te l’offre.
Sur ces mots simples , bien trop simples pour mes rêves , ma voix s’étrangla un peu . Et je vis les yeux de Jeannette se mouiller. Elle prit en même temps , avec brusquerie , la rose de mes doigts.
-C’est la première fois de ma vie qu’on m’offre une fleur ! »
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samedi, 07 juin 2008
TUER OU MOURIR (Gwyn Griffin)
Emil , commandant allemand d’u U-boat pendant la deuxième guerre mondiale a pour mission de détruire tout navire allié , même commercial afin de rendre le plus efficace possible le blocus de ravitaillement de l’Europe par l’Amérique.
Ayant localisé et coulé un cargo anglais , Emil est confronté à la règle imposée par son commandement de ne laisser aucune trace matérielle ou de vie sur la zone de naufrage afin d’empêcher toute possibilité de localiser ou de rattraper le sous-marin : donc tuer ou mourir .
A la fin de la guerre , seul le commandant du cargo ayant survécu , Emil est fait prisonnier et jugé par un tribunal militaire .
Sachant que selon la règle maritime , tuer des naufragers réfugiés sur des bateaux de sauvetage est considéré comme un crime puni de la peine capitale .
L’intensité dramatique de cet acte de guerre et ensuite du procès d’Emil est restée gravée dans ma mémoire , bien que ce livre date des années 1970 qui mérite d’être lu (ou relu) .
Extrait P 56 : « Mais il n’y avait plus aucun rescapé , si les épaves étaient détruites ou suffisamment dispersées, après au besoin que tout ce qui flottait encore de trop apparent eut été mis en pièces alors la situation changeait du tout au tout. Après plus de cinq ans d’hostilités , les routes maritimes étaient étaient parsemées d’épaves de toutes sortes ……..Aucune recherche aérienne systématique dans un secteur précis ne pourrait être entreprise sur des données aussi vagues et sur le témoignages de restes aussi dépourvus de signification. »
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mardi, 03 juin 2008
LA CATTHEDRALE DE LA MER (Ildefonso Falcones)
Un pavé de plus de 600 pages , un roman qui s’appuie sur des faits historiques survenus en 1320-1384 en Catalogne ,plus précisément à BARCELONE qui était alors une cité de 40000 habitants .
Cette aga familiale tragique et médiévale tient le lecteur en haleine pendant les 610 pages du livre et mérite bien son succès international .
Arnau Estanyol , fils de serf bastaixos (porteur de pierres pour la cathédrale) , puis cambiste banquier , consul de Barcelone , puis déchu par l’inquisition……..mais toujours homme de cœur !
Extraits : P 86 « Si la femme (accusée d’adultère) emporte le combat elle retrouvera son honneur et restera aux côtés de son époux qui prendra à sa charge tous les frais de la procédure .En revanche , si elle est vaincue elle sera à la disposition de son mari avec tout ce qu’elle possède…….la cour ordonne que le dénommé Ponç , s’il veut que lui soit remise ladite Joana , donne une caution convenable et l’assurance qu’il la prendra dans sa propre maison , dans un endroit de 12 empans de long, 6 de large et 24 empans de haut . qu’il lui donne une paillasse pour dormir et une couverture qu’il creuse dans l’endroit en question un trou pour que ladite Joana puisse satisfaire ses besoins corporels et ouvre une fenêtre par laquelle on lui passera sa nourriture….. »
P 217 : « Les sages affirmaient que la femme était également par nature , froide et flegmatique . Or nul n’ignorait que lorsque quelque chose de froid vient à s’allumer , il brûle avec une grande force. D’après les sages la femme était en définitive l’antithèse de l’homme, c'est-à-dire déraisonnable et insensée…… » !!!!!!
P 247 : » Depuis que son mari l’avait fait venir à l’atelier pour lui montrer les plaies de l’apprenti qui avait osé la regarder , Aledis espionnait les jeunes employés de son époux .Elle découvrit qu’ils se rendaient souvent la nuit au jardin où ils retrouvaient des femmes qui sautaient le mur pour venir s’unir à eux .Les garçons qui avaient accès au matériel et aux outils savaient fabriquer des sortes de capuchons en cuir très fin qui , dûment graissés s’adaptaient au pénis avant de forniquer ……..Aledis n’eut aucun mal à se glisser dans le dortoir des apprentis et à s’emparer de quelques uns de ces capuchons ; ces précautions prises , elle s’adonna alors librement à la luxure avec Arnau ».
Notes de l’auteur :
P 609 : « Le droit de coucher avec la mariée lors desa nuit de noces était un droit des seigneurs sur les serfs qu’autorisaient les « usatges » …….les jugements arbitraux de Guadalupe , en 1486 , les abolit en contrepartie d’une indemnité considérable versée aux seigneurs privés de leurs droits «
P 610 : « Dans la Catalogne médiévale …….ceux qui s’adonnaient au stupre pouvaient en effet épouser leur partenaire , même en cas de séquestration violente (et de viol) par application de « l’usatge Siquis virginem »
P611 ; « En 1367 , suite à la profanation d’une hostie , et après avoir été enfermés dans une synagogue sans eau ni nourriture , trois juifs furent exécutés par ordre de l’infant Jean , lieutenant du roi Pierre » .
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